Cadcom
02/08/2021 à 20:24

Inconditionnel de la série, je me réjouissait de l'arrivée du film.......grosse déception. Presque tout est raté. J'en ai gros.

yesdomi
01/08/2021 à 17:40

10 ans pour ça ???? j'en ai gros !

Annie
01/08/2021 à 10:49

Long , ennuyeux à souhait ! Comme un épisode raté! Préférez regarder à nouveau les séries si vous comme moi fan de kaamelott .Quel film décevant !Où est le génie d’Astier?

ALAFRE
31/07/2021 à 18:20

Quelle désillusion! Affligeant. Fan bien sûr, j'avais hâte de voir cette production tellement attendue; avec je dois le dire un soupçon d'inquiétude. Des séquences de quelques minutes, et un film ce n'est pas la même chose.
Le scénario est brouillon; les dialogues sont inutilement orduriers, ça peut faire sourire 2 minutes, mais on se lasse rapidement.
Tellement de moyens pour un pareil échec alors que les séquences de la série étaient réalisées sans moyens mais tellement réussies.
Abondance de biens peut nuire, J'ai quitté la salle après 3/4 d'heure.

MonsieurToutLeMonde
29/07/2021 à 15:25

Grand fan des 6 saisons ... je suis très déçu par le film. Le scenario ne tient pas la route, les personnages ne sont pas crédibles et parfois antipathiques (arthur, perceval, karadoc). Du 'Fan service' jusqu'à l'overdose. Malheureusement pour moi, je n'imagine pas AA modifier ses choix pour les films suivants. Pour ma part : à oublier !

Flo
29/07/2021 à 11:34

"Elle est où la poulette ?"

Et il était où ce film, pendant tout ce temps à attendre..? Il faisait quoi pendant ces 10 ans Thanos... Euh, Arthur ?
Même la série tv "Bref" a su éviter de trop faire enfler son concept en forme de pastilles (malgré une dernière réplique sybiline), pour se donner les moyens de raconter plus de choses qu'une poignée d'arcs narratifs.
En bref (!), de voir une troupe de comiques tv ramasser un encore plus gros succès au cinéma...
Pas si simple ici, la faute à un refus flagrant de concessions d'Alexandre Astier. Et de "case" à occuper, ce qui est soit dit en passant assez chiant.

Toutefois il a bel et bien une image qui lui colle à la peau avec cette création, qui en a fait une cage dorée : celle justement du créateur d'une grande œuvre, intègre, imaginée pour plus grand et qu'il faut empêcher d'être "souillée" par d'autres (scène de suicide - "Les Saucisses Jean Caby vous ont présenté "Kaamelott !" - Gloups ?!)...
Et à l'œuvre là dessus, au four et au moulin, quasi tout seul, au dessus de tous.
Célébrité entretenue par des fans, des rediffs télé sans fin, des apparitions "dans son personnage" à droite à gauche, des One-Man-Show érudits, des Astérix animés de très bonne facture - mais co-réalisés.
Un bon adoubement professionnel - ou, chevalierisation.

Mi bosseur obsessionnel, mi dilettante à la cool... Trop d'attitude de fan admiratif de sa part envers George Lucas, surtout.
Alors que la vérité sans filtre, c'est que Star Wars c'est pas que Lucas, c'est une foule de producteurs, scénaristes, acteurs, compositeur, ingénieurs en Son et Effets Spéciaux qui ont apporté leurs propres inventions pour créer l'identité de la Saga du mec timide...
Le reste n'est que mythe. Comme la Geste Arthurienne... Justement...


"Sire, Sire (...) !
- On en a gros !"

Ben au final... pas vraiment ("qui est Gros ?).
Et comment est-ce que ça aurait pu être possible, alors que le concept de la série repose sur son économie ?
À savoir que, tel le requin foireux (au tournage) des "Dents de la Mer", qui existe surtout parce-qu'on parle de lui, et qu'on réagit face à ses actes, plus qu'on ne le voit... Tout "Kaamelott" repose sur des trucs dont on parle plus qu'on ne les voit.
Un peu de Magie pas trop compliquée, mais pas de dragon, de manticore, d'ours d'une toise et demi, de lapin, ou même de ces terribles faisans...
Les quêtes individuelles ou non ? Non seulement on n'en parle qu'à table, mais en plus on les commente... Démystifiant ou remettant en question ces clichés Campbelliens ("mais pourquoi y a toujours un vieux au début de vos histoires ?").

Ce qui fait de la série une histoire (aux mythologies proche de celles de la Gaule) qui parle de ce qui se vit, autant que du fait de le vivre.
Une œuvre métaphorique, sans abuser des gags anachroniques habituels au genre comique (grâce lui en soit rendu).
Mais également une œuvre qui est trop faite pour être modeste, "petite". Trop pour pousser plus les murs de son ambition, au risque de perdre de son identité précise.

Et également une sorte de "comédie de bureau" (normal, en prenant la suite télé de "Caméra Café"), où l'on ne fait que montrer des gus au boulot... Mais un boulot dont ils ne comprennent quasiment rien... Et leur chef (très très volontaire mais vite désespéré) à peine plus...
Et où tout est fait pour rester dans un même statu quo... Un Enfer d'immobilisme, digne d'un service administratif - demandez donc à Père Blaise.
Mais qui trouve sa tranquilité dans des instants de noblesse fugaces... Et dans l'art de la glande (à la taverne, en forêt, au lit) et de la bonne bouffe.
En ça, c'est vraiment la série Gaston Lagaffe que Astier devrait adapter.
Il Est Prunelle, complètement - et pour le reste de son casting, démerdez-vous tous seuls.


"Pour faire court, vous êtes ici chez les salopards."

Nan, quand même pas. Non mais c'est juste qu'il est assez fortiche Astier. Il fait venir des gens en salles juste pour voir ce qu'on peut avoir déjà facilement à la télé (en ce moment c'est sur W9).
Quasi les deux mêmes, mais sur grand écran.
D'accord, on ne peut pas dire que le pognon en plus ne soit pas là.
De beaux costumes (mais c'était déjà le cas avant), une musique encore plus splendide, un bon montage avec petits hommages à Spielberg, de belles images... Mais tu crois qu'il va nous faire un peu plus de composition de plans ? Ou en laisser quelques uns durer plus longuement par plaisir ?
On lui demande pas non plus de se prendre pour Zack Snyder qui se prendrait pour David Lean etc etc (grâce lui en soit rendu)... mais faire un peu plus Épique ?
Non, c'est pas encore le truc de la maison ça... La faute sûrement à la rythmique des dialogues, qui prend beaucoup de place ici. On a pourtant vu des téléfilms récents d'une facture aussi similaire, bien qualitative.
Même les nouveaux invités prestigieux (Cornillac, bien bourru, Gallienne, Formidable même pour ceux qui ne le supporteraient pas) sont exfiltrés au bout du premier tiers du film - et Sting a la classe, mais il n'est pas acteur, et pas ici dans sa langue.

On se retrouve alors dans une sorte d'équivalent des premières saisons, effet nostalgique pour les fans et les quelques connaisseurs lointains, et introductif pour ceux qui n'y connaissent absolument rien ("ah, c'est une parodie ?").
Les comédiens, sa troupe de lyonnais, tous bons... Mais tous restant dans leur registre usité, sans plus, sans surprise.
Perceval n'y aura pas d'éclair de génie inattendu... tout le monde passera son temps à répéter les phrases de l'autre de manière interrogative et stupéfaite, et le reste à s'engueuler vertement.
Et son grand plan scénaristique d'être distillé à mort sur des années et des années, un peu comme un "Fast and Furious" mais sans gros badaboums dignes d'un Grand Huit de Foire.


"Vous avez affaire à un passionné de violence !"

Oui ben les fights dans "Kaamelott", ça sera toujours verbal donc. De la grosse réplique culte, à la Audiard, qui chante dans la bouche avec des tripes.
Un peu de vrai cassage à la fin, comme un épilogue un chouia énergique d'une histoire écrite à l'avance - ou presque, quand on voit l'évolution de Excalibur.
Mais ça reste décevant niveau baston... Même pas une foule de corps à corps brutaux, avec pourtant des masses comme le père Astier ou Serge Papagalli...
Avec une iconisation tardive des héros, et cette scène supplémentaire de générique de fin (qui n'est pas long du tout, puisqu'on vous l'dit), prévisible mais finalement indigente.
Ah si, on voit enfin un de ces jeux Gallois absurde... Autant dire, du burlesque visuel.
Clairement, on n'est pas dans un film intimiste qui serait déguisé en blockbuster...
On est dans un film intimiste rigolo qui fait croire qu'il est un blockbuster, au sens explosif du terme.
Pas au sens "comédie populaire française"... ce qu'il est, pourtant.

Mais, tout de même, avec cette mélancolie tenace, cette sensibilité toute entièrement portée par Astier lui-même, qui fait qu'on n'est pas non plus là pour juste se marrer bêtement. Que c'est aussi l'histoire d'un type qui ne va pas toujours très bien, et est torturé par des traumatismes et des interrogations qui, en cette époque brutale, le feraient passer aux yeux de ses pairs pour une "lope".
Ce qui en fait une comédie française un petit peu au dessus du lot, qui ne se croit pas plus intelligente que les autres (le commentaire sur les restrictions marche à n'importe quelle époque).
En tout cas, et heureusement, jamais dégueue à regarder, et à écouter surtout.


Il y aura une petite évolution chez certains personnages... Des statuts Enfin assumés...
Et après, la suite. Enfin, on verra.

Initium solum initium est... Ce qui n'a aucun sens, mais je trouvais que ça avait de la gueule. ;-)

Gregdevil
27/07/2021 à 18:50

Du même avis que la critique, j'ai vu un épisode d'une heure trente de la saison 6 au cinéma.
Et malheureusement je suis pas fan de cette période, je préfère les saisons des débuts avec de petit sketch.

Perplexina
26/07/2021 à 15:45

Également, pour finir,
cessez de penser à ma place! Cette attitude paternaliste digne des baby boomers ( je ne mets pas de majuscule, ça mérite pas!) est insupportable ( "vous êtes choquée par le moindre film"...CF Spike Lee). Merci, je ne savais pas que j'étais choquée, je suis contente de l'apprendre! Et quant à ma "tirade" sur le cinéma français, elle fait 12 lignes... Et la vôtre?
Par ailleurs, vous n’espériez quand même pas qu' Astier parviendrait à exprimer parfaitement en 2h le récapitulatif complet de toutes les saisons de la série. C'est kaamelott, pas Super Man (vous l'avez vu, votre analyse?) J'ai compris le film et ça me suffit. J'ai une très bonne mémoire visuelle et auditive et je suis capable de prendre des initiatives. Cela s'appelle l'autonomie. Donc libre à moi d'aller maintenant voir la série et de raccrocher les wagons si je veux aller plus en profondeur dans le film. L'humanité ne vous a pas attendu pour réfléchir. Votre critique sur la compréhension du film est idiote pour des humains normaux et vous pourriez faire la même critique sur les théorèmes mathématiques que l'on apprend avant d'en comprendre la finalité (je précise car j'ai peur que vous ne suiviez pas mon discours). Et enfin, ce film n'est pas un film de cinéma indépendant mais une comédie populaire donc vos critiques et "Analyses psychologiques" ne sont pas adaptées. Et alors, le pompon de la bêtise ou de la manipulation (j'hésite), faire référence à Titane, palme d'or du festival de cannes... 55214 entrées considérés comme un succès. Kaamelott, 200000 entrées et aucune prétention au festival de Cannes. Alors c'est certain, on est pas dans la même catégorie sur aucun plan!. Quant à OSS, c'est raciste et misogyne mais si vous trouvez que je tiens un discours de midinette , alors c'est que vous faites partie du bon public pour ce genre de comédie et que vous ne vous êtes jamais pris une main au cul. ça se passe d'analyse. Bonne journée.

Perplexina
26/07/2021 à 14:33

Si, dernier mot, j'ai l'impression que sur ce site, si on n'est pas contre le film en s'opposant avec des analyses savantes de 15 pages, on passe pour un débile; donc si j'ai bien compris, ici, c'est le site des super intelligents qui savent de quoi ils parlent et qui managent les faibles?
"me faisant croire qu'il reste un peu d'espoir dans l'humanité"...
C'est horrible!
Moi ça me laisse voir la pédanterie, le manque de bienveillance,
Vous savez, la culture, c'est comme la confiture, moins en a, plus on l'étale!
Je vois ça tout le temps dans mon métier. Et c'est ça que nous avons actuellement au gouvernement. J'adore! De l'ouverture, jamais de discrimination ni d'exclusion, beaucoup de culture et surtout pas du tout de mensonge, de manipulation ni d'hypocrisie. Bravo l'espoir dans l'humanité, c'est le genre de formule que j'adore!

perplexina
26/07/2021 à 14:10

En réponse à Spike/ William.

Mais qu'est-ce qui vous prend ?
Quelle est cette méchanceté?
Tout d'abord, sachez que si je fais un AVC en allant au cinéma, je meurs car j'en ai déjà fais 2 donc si vous êtes aussi intelligent et ouvert d'esprit que vous le prétendez, faites attention de ne pas écrire des choses aussi inutiles qu'absurdes quand vous ne connaissez pas la personne à qui vous vous adressez. D'autres part, j'ai aimé ce film quelque soit mon niveau d'étude auquel je n'ai pas fait référence car je ne pense pas qu'il soit nécessaire d'avoir un Bac +7 ou des connaissances spéciales en cinéma pour y aller. Je pense que tout le monde y a sa place et a le droit d'exprimer son opinion. Par ailleurs, un film est un tout et je veux bien me faire taxer de débutante ou de n'importe quoi si cela a pu ouvrir le débat sur la musique et la photo. Enfin, "un thème " rattaché à des personnages ou à une action" s'appelle un leitmotiv et cette technique a été mise au point par Wagner un peu avant John williams (qui ne s'en cache pas d'ailleurs si vous écoutez bien ce qu'il dit, en anglais). Je ne vais pas vous faire un cours, les universités sont fermées et je suis en vacances. Quand à la Philar de Lyon, je ne comprends pas votre argument: Williams n'a jamais travaillé avec l'orchestre de l'école de musique de Quimper donc je ne vois pas pourquoi Astier l'aurait fait. Par ailleurs, quand bien même, il l'aurait fait, l'écriture aurait été la même. De grâce, soyez gentil d’accéder à un autre talent que celui d'essayer de blesser les gens pour imposer vos opinions. Montrer vous créatif et soyez vous aussi en position d'écouter et d'apprendre tant sur le plan humain que sur le plan esthétique, historique et artistique dans une discipline complexe et polyvalente qui nécessite pratique, technique et talent. Je veux parler de la musique. J'ai piqué un coup de gueule contre le cinéma français, c'est vrai et j'ai le droit de le faire car nous sommes en démocratie. En effet, je trouve que les mauvais films, trop nombreux, font de l'ombre aux bons. Vous permettez que mon opinion diffère de la vôtre ou dois-je faire tout de suite mon troisième AVC ? Bien, Il est inutile de poursuivre cette conversation. Je vous souhaite une bonne continuation dans la poursuite de vos réflexions et vous avez besoin de poursuivre. Ce sera ma dernière réponse.

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