Simon Riaux - Rédaction
29/08/2020 à 20:59

@rayan montreal

Qu'il est étrange de mettre les deux en regard, comme si rendre compte du décès d'un artiste devait entrer en concurrence avec notre métier, qui consiste à parler de cinéma.

Qu'il est triste enfin, d'user du champ lexical de l'ordure pour parler d'une œuvre.

Zardoz
29/08/2020 à 17:37

Pour moi la pièce maîtresse de Noé reste " Seul contre tous " , tous les sujets qui fâchent réunis dans un film ! .

Jpp
29/08/2020 à 17:23

@Rayan Montréal
Tu peux en raconter des belles conneries espèce de prude fragile.

Greta for Ever
29/08/2020 à 17:15

la sequence a l'extincteur impressionnante, une merveille de compositing , de cgi, et de prothese, heureusement que le bout était en mousse,(il était bleu ou vert, j'ai oublié)
mais mince alors, c'était pas le bon type?,, c'était glauque ce Bar, cette salle,
la sequence dans le tunnel, elle est quand meme longue,tres longue, ils ont interêt a assurer des les deux ou trois premiere prise sinon çà risque d'être long, la encore, la cgi du membre viril, est bien faite, on croit vraiment voir une vraie, de la cgi intelligente

Captain Iglo
29/08/2020 à 16:57

Encore une raison d'éviter les films français.

Dirty Harry
29/08/2020 à 16:12

C'est un gros morceau de cinéma catapulté à la figure du spectateur (à croire que Noé n'est bon que dans l'urgence car Love et Enter the Void sont bien trop laborieux comparé à l'efficacité de Climax et d'irréversible) à une époque où Noé faisait office des nouveaux réalisateurs turbulents du cinema français (à coté de Kounen ou Dupontel ou du collectif Kourtrajmé)
Le rêve prémonitoire (avec le tunnel qui se "casse" qui va conditionner toute cette mise en scène avec ce mouvement de caméra qui devient de plus en plus hypnotique et tournoyant tout juste après la scène de viol en plan fixe), un mouvement général allant de l'obscurité à la lumière au fur et à mesure qu'on remonte avant les événements dramatiques, les improvisations de Dupontel dans le métro et le sens du graphisme du réalisateur (le rouge, le rectum, les lettres en grand sur l'écran mais par contre on attend toujours que Noé écrive une ligne de dialogue correct). C'était facilement dans mes cinq plus grosses expériences de cinéma des années 2000 par contre je doute que monté à l'endroit l'expérience puisse être interessante car le montage inversé permet de faire sa petite enquête pendant la projection (qui a fait ça et pourquoi ?) et Noé lui-même disait à l'époque que ça ne serait qu'un mélodrame lourdingue..

Cacouac
29/08/2020 à 14:58

Film faussement complaisant, qui place le spectateur dans un malaise et un inconfort total.
La sauvagerie du meurtre n'est jamais atténuée par la bestialité du viol, on ne peut que regarder ça complètement atterré pour finalement subir une image d'un bonheur d'une tristesse insondable.

Putain d'expérience !
Et un film d'une technicité épatante pour le cinéma français.

Cklda
29/08/2020 à 13:52

Vu certainement trop jeune, donc pour moi c’était à gerber et je vomissais encore plus le narcissisme de son auteur qui prenait un malin plaisir à nous laisser dans le rôle du témoin impuissant (ou pire complice comme vous dites, parce qu'en plus on avait payé 15 balles). Pour ne rien arranger le co* s’en ventait dans les médias et moi je me sentais bien poire d’avoir participé à enrichir un pauvre type qui semblait si fier de m’avoir enfilé l’âme. Votre article, très bien écrit, me donne envie de le revoir et je trouve le commentaire de @kyle reese aussi très juste. Merci les gars (ou les filles je ne sais pas qui se cache derrière).

Kyle Reese
29/08/2020 à 13:44

@rayan Montréal

Tellement prévisible ...

Rayan Montreal
29/08/2020 à 13:20

@007

Tu as raison, parler de ce pervers de Noe est peut être plus intéressant pour eux

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