coco
03/07/2020 à 08:26

@Uip

Il me semble qu'on peut tomber sur des documents parlant d'ancienne opérations qui n'ont pas marché (et ayant entraîné la mort du sujet)... après je me trompe peut être

UnPseudo
03/07/2020 à 07:14

Comment dire... Ce jeu est un chef-d’œuvre ! Que ça soit la narration, le graphisme, le développement des personnages je n’ai rien à dire ! Je tiens quand même à poster ce commentaire car le jeu est très mal noté, non pas sur ce site mais sur Google, il est très mal noté à cause des homophobes ou encore des petits kikoos fanatiques de la Xbox car le jeu n’y est pas sur leur petite console... Donc ne faites pas attention aux avis négatifs peu constructifs et haineux, foncez si vous n'avez toujours pas jouer à ce jeu. (;

Uip
02/07/2020 à 23:16

@coco

... Ellie qui n'est pas la première immunisée, les essais qui ont été des échecs : c'est le mensonge de Joel... qu'il raconte à Ellie après l'avoir sauvée et emmenée. Ce n'est aucunement la vérité des Lucioles.

coco
02/07/2020 à 23:07

A la fin du 1er , on apprend que Ellie n'est pas la 1ere personne immunisée contre le virus à avoir été opéré pour trouver un vaccin. Tout les autre essais on été des échecs, ce qui si justifie le geste de Joel de "Sauver" Ellie.

Pour moi ca attenue beaucoup le fait que Joel condamne l'humanité.. Il a vécu un traumatisme et ne veut pas perdre Ellie comme sa fille..

Après peut être que le 2, ajoute plus de détail à ce sujet mais je l'ai vécu comme ça dans le 1..

Porter
02/07/2020 à 21:30

Vous allez voir que l'ia est impitoyable sur les affrontemment, la tension la vraie du pur survival

Kraft
02/07/2020 à 19:46

Profond désaccord avec l'avis en dessous.
C'est très largement une question de suspension d’incrédulité, qui ne relève pas si simplement d'une logique (ou non logique) interne de récit, si mécanique, avec possibles indices sur le sens profond de l'univers ("les limites"... oui, précisément, ce choix de mot est intéressant : les limites d'un jeu vidéo qui doit allier histoire et aspect ludique... et les limites d'une analyse axée sur quelques angles morts comme des clés secrètes, angles morts qui sont inévitables dans une fiction... ce qui ne saurait être pris comme la démonstration si catégorique de "vous n'avez pas compris, vous avez été piégé en comprenant ce que le jeu raconte pendant des dizaines d'heures", en gros...)
D'autant que tout repose sur le point de vue de Joel : la simple option et théorie que Ellie soit le remède, suffit à créer ce dilemme. Le doute suffit pour créer le sens final autour de ce doute, explicité par Ellie dans le 2 d'ailleurs. Il suffit de ce moment de doute, largement dramatisé dans la narration. C'est ça qui compte dans ce récit intimement lié à la vision de Joel. Personne n'affirme que c'était aussi simple que ça de créer le vaccin. La question n'est pas là. Elle est dans les morts à la fin, et ce choix, et sa valeur potentielle.

Ensuite, la responsabilité ici en jeu n'a jamais été lié à un choix laissé au joueur. C'est là encore trop simple comme équation de croire que tout jeu scripté et sans marge ni option, ne met pas en jeu le joueur. L'illusion et la magie d'un jeu vidéo, et la force d'une histoire et d'une identification questionnée ici : voilà ce qui me semble être central. C'est d'ailleurs ce qui revient dans les avis les plus énervés et outrés sur le jeu : la sensation d'être maltraité, trompé, piégé, violenté, malmené, et rendu responsable (notamment la culpabilité d'avoir tué un chien, ça revient souvent, preuve que la responsabilité est là quand on a la manette et l'identification qui va avec). Mais c'est tout explicité dans l'article en fait (notamment dans la comparaison avec Quantic), donc la réponse est là, claire et nette...

Ray Peterson
02/07/2020 à 19:27

--- SPOILER ---
Là où Naughty Dog fait fort c'est que l'esprit de vengeance d'Abby est dut à la décision obligé par le jeu envers le joueur dans TLOU Part 1. En effet, on est "forcé" de tuer le médecin à la fin pour avancer dans le jeu. On peut pratiquement (je dis bien pratiquement) terminer TLOU Part 1 sans avoir à tuer les monstres ou les soldats si on arrive à ouvrir les portes discrètement ou tenir les assauts. Ce serait donc la faute du joueur (mené par le scénario du jeu j'en conviens) de tout ce qui découle de vengeance dans le Part 2.

Bubble Ghost
02/07/2020 à 18:31

Dans le milieu, on appelle ce jeu La Porteleuse... Allez savoir pourquoi ^^

j en prendrais pour 1 d
02/07/2020 à 18:16

20/20 pour moi, le jeu qui m'a le plus choqué et marqué à tous les niveaux, aussi bien sur le fond que la forme, une oeuvre magistrale qui restera gravée à jamais dans ma tête, LE choc !

Djidjin
02/07/2020 à 17:11

Tout à fait d'accord avec cette critique.
J'ai adoré le 1er, joué rejoué rerejoué et ça sera pareil pour celui là.
Histoire et narration prenantes, très dur de poser la manette, j'ai encore une fois été happé. C'est l'ascenseur émotionnel, on aime Ellie on déteste Abby, puis après plusieurs heures de jeu c'est l'inverse qui se produit, j'ai même fini avec plus d'empathie pour Abby qu'Ellie. C'est calme et paisible et d'un coup adrénaline +++ (mention spéciale pour le Rat King)
Par contre l'escalade de la violence et de la vengeance, le sang qui appelle toujours plus de sang, on voit bien le message et les conséquences, mais le fait d'être sans choix moi ça m'a un peu gèné,
Quand un ennemi te supplie tu es obligé de lui éclater la tronche (faut dire ce qui est), la scène ou Ellie course la pote d'Abby dans l'hôpital je suis resté prostré devant elle une fois rattrapée, attendant de voir si je pouvais faire autre chose que de lui fendre le crâne mais non impossible. On est obligé de sombrer avec Ellie. Et ce jusqu'à la fin où elle repart en mission vengeance, je n'avais même plus d'empathie pour elle espérant qu'Abby la stoppe pour de bon.
Mais quand une histoire, des personnages te remuent autant les tripes que ce soit dans un film, une série, un jeu, c'est que c'est réussi et là c'est le cas.

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