la vilaine
21/09/2019 à 23:39

Beau titre, yapas...mais entre le début où tu cherches en vain le piano échoué sur la plage en même temps que la visiteuse trempée et la dernière et interminable scène où la jeune fille qui a été modèle et ne l'est plus quoique... pleure pendant tout l’Orage des Quatre Saisons de Vivaldi ....on peut aimer mais c'est loooong.
On peut, on doit aimer certes, la galerie de tableaux vivants style peinture flamande qui se déroule lentement nos yeux, on peut suivre un récit linéaire fait de symboles et de réminiscences, trouver de la beauté à la mise en scène, etc
mais la Vilaine du fond près du radiateur a trouvé qu'il y avait un souci de casting entre les deux actrices , l'une Noémie Merlant au charme fluctuant colle parfaitement à la sévérité de la société que l'on devine mais Adèle Haenel absolument pas . Et je serais bien étonnée qu'il y ait eu des femmes aussi belles soient elles, avec ce physique là, à cette époque.
L'impression qu 'on fait le grand écart entre une image figée de la société du 18eme et la société actuelle, toute en révolte et revendications. Désolée Adèle, tu fus trop bonne ailleurs.
Bref il ne lui reste que sa jolie moue et pourtant le projet a eu autre envergure si j'en coirs les articles interviews. L'histoire du portrait qui flambe, qu'on efface ça peut plaire aussi question réminiscences.
Un film de genre , si j'ose dire.
un film de femmes

jacques
20/09/2019 à 23:31

magnifique. une émotion pure un délice de la pure sensualité

Ciseaux de jambes
20/09/2019 à 18:07

Le genre de film qui me broute (le gazon).