Dutch Schaefer
12/10/2019 à 14:23

Un Classique instantané!
Rien d'autre à dire!

Opale
11/10/2019 à 10:27

Vu hier soir. Difficile d'en parler. C'est un film qui se digère car il trimbale avec lui un trauma, une densité certaine. Inutile de parler de J. Phoenix, tout a été dit et le film n'existe tout simplement pas sans sa prestation. Je vais laisser mûrir en moi ce que ce film m'a apporté mais au moins a-t-il eu le mérite de me questionner, de ne pas me laisser indifférent voire de me gêner... Chose rare par les temps qui courent.

Amnorian
11/10/2019 à 09:34

Vu le film, c'est une réussite, mais pas la perfection et loin d'être le film de l'année. La prestation de Phoenix est énorme mais n'arrive pas du niveau de celle d'heath ledger (et la comparaison est obligatoire puisque les personnages joués sont les même, et la similitude avec leadger est important car dans le dark knight on decouvre un joker accompli depuis un moment (la fin du film de philipps)).
@Alexandre Janowiak : je ne comprends pas votre critique :
"Pour la première fois dans l'histoire du cinéma, un film de comic book sombre dans une sociopathie choquante et radicale, où la brutalité n'est jamais cachée et la folie mise en avant"
Si vous vous arrêtez au comic book je peux l'envisager (car dans l'histoire du cinema je peux citer orange mécanique, american psycho, henry portrait of a serial killer...) mais pas forcément l'accepter, la folie du joker dans le dark knight est présentée différement mais bien existante voir le début du film avec le stylo, la présentation du personnage par morgan freeman, la volonté du joker de juste "foutre le bordel", etc...
Le film Dark Knight devait présenter Batman et son plus bel opposant. C'est d'ailleurs ce qu'il manque au "Joker" alors qu'il essaye de le présenter, de se raccrocher à cet univers (ce que vous présenter à la fin de votre article.)
Un défaut du film bien mieux présenté dans les films tels que Batman begins, c'est le contexte, ils devient un peu trop vite une idole, un leader.

Birdy
11/10/2019 à 09:33

Ma seule retenue sur cette version du Joker est sa limite intellectuelle. Impossible d'imaginer ce Joker devenir le génie du crime qui affrontera Batman plus tard. Belle relecture, et très belle idée d'en faire une icone. Cette trajectoire était inattendue. Mais difficile de nous projeter derrière, car autant le Joker s'est affirmé dans sa folie, mais il manque cruellement d'intelligence pour tenir tête plus de 3 jours ensuite aux forces de l'ordre, et alors je parle même pas de son adversaire intime.

Birdy
11/10/2019 à 09:22

Vu hier soir. Magnifique film, qui tient ses promesses et plus encore. Exceptionnelle lecture de notre époque, du mal être des sans dents, des petits gens perdus et oubliés.
D'un point de vue narratif, j'ai vraiment aimé que la moitié de la bande annonce soit le tout début du film. J'espérais ainsi voguer en eaux troubles sans trop avoir déjà repéré les différents récifs dans la BA.
Hélas, et c'est bien mon seul bémol, les péripéties sont un peu plates. La scène du métro sort du lot, la fin incroyable aussi, mais le coeur est un peu convenu dans ce parcours typique du gentil poussé vers la folie. Heureusement, pas d'ennui car Phoenix est juste hallucinant. Des perfs de ce genre y en a combien par an ?
Peut être que la quasi absence d'un antagoniste identifié et pesant sur le film manque aussi. Le Joker se révèle à lui même mais n'affronte pas vraiment une personne, plutôt la société et ses représentants. Avoir un adversaire (autre que W. ) aurait donné du poids à son parcours.
Mais quelle qualité de mise en scène, de cadre, d'ambiance....

Et j'étais dans une salle comble qui a réagit énormément au film, et applaudit à la fin. Ce film a un très bel avenir. Comme quoi quand on prend pas les spectateurs pour des benets et qu'on a une histoire à raconter ...

aborig
10/10/2019 à 19:46

Film ahurissant, d'une puissance exceptionnelle, à la fois inquiétant dans sa capacité à analyser comment un homme devient fou, poignant car cette folie est celle d'un homme enfant rejeté par le systéme, et jubilatoire car la violence que nous devons tous exécrer est une forme d'exutoire naturel. La scène chaotique lors de son trip avec les policiers est une explosion insensée avec l'assassinat du père de Batman et Joker.
Comme si les gilets jaunes étaient allés au bout de leur catharsis.

Prolapsus
10/10/2019 à 14:05

@Polo62

Le problème, ce n'est pas qu'on ne peut plus rien dire. C'est que le public se compose massivement d'abrutis incultes et incapables d'utiliser leur cerveau.

"ONPEUPURIENDIR" ? Ah mais alors pourquoi Rambo 5 et Joker existent ? Pourquoi Joker triomphe ???
Oh hein ???

Bande de tâches.

Autre question. Si le public souffre de ne plus pouvoir voir des oeuvres libres, fortes et qui dézinguent... Pourquoi n'est-il pas en masse allé voir Bacurau ??? Tiens d'ailleurs, pourquoi la presse ne l'a-t-elle pas accusé d'être raciste ?

Que c'est bizarre.

Maintenant il va falloir réussir à répondre sans se faire un noeud au cerveau...

mikegyver
10/10/2019 à 13:45

question a se poser pour juger le film :

est-ce que si le personnage s'etait appelé Mr MICHU , sans aucune reference au DCU, super-heros,etc.. en gros le film d'auteur classique sur un mec méprisé (surement a tort) et qui devient fou ,vous auriez ete le voir ?

voila c'est tout. Le film serait passé a la trappe sans le coté joker, comme les milleirs de films lent (les ralentis) et moisis qui sortent chaque année et font le bonheur de Cannes, Venise,Berlin et Sundance,

mais qui sont en realité chiantissime, velu comme un documentaire Arte et tres dispensable, si tu veux du triste tu vas raconter ta vie chez le psy en pleurant et basta.

Aurélie
10/10/2019 à 09:17

On n'a pas dû voir le même film... L'image est moche, de nombreuses scènes sont dans la pénombre, ça me rappelle les derniers Saw qui étaient de pire en pire. Une pseudo musique anxiogène pour nous prévenir qu'il va se passer qch, on attend 1h30 pour enfin passer de l'ennui à l'action et un twist final pour faire joli.

Romain
10/10/2019 à 00:10

On est bien loin du style "dark knight", pas 5 phrases de dialogues pour expliquer une chose simple. Pas d'amalgames conceptuels, la vision de la "révolution'" de Nolan, non merci. Les faits sociaux sont traités correctement dans Joker. Enfin, le style bien propret, non merci. Lorsqu'on parle de violence, cela se traduit à l'image. Le film m'a énormément rappelé the killing Joke, la violence survient d'un coup.

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