charlie
19/01/2019 à 18:15

Comparé ce bouzin à Incassable j'ai l'impression que ce serait comme comparé Zidane en 98 à Zidane en 2018.. forcement il est moins bon en 2018 qu'en 98, en 98 il était au mieux de sa forme... Du coup est-ce que cela vaudrait le coup un come back en 2018??....

tania
19/01/2019 à 01:23

déçue trois hommes qui se retrouvent dans un asile de fous impossible de voir leur vrai pouvoirs des hommes vieillisants une suite peut etre?

Simon Riaux - Rédaction
17/01/2019 à 18:23

@Sylvain

Je n'ai pas souvenir qu'Incassable ait été mal reçu, qu'il ait surpris, oui, peut-être, mais j'ai plutôt le souvenir d'un paquet de dithyrambes.

Sylvain
17/01/2019 à 18:19

@La rédaction
En total désaccord avec vous. Je pense que tout comme Incassable, parfois mal aimé à sa sortie par une partie de la critique, Glass deviendra une référence.

Simon Riaux - Rédaction
17/01/2019 à 17:56

@Sylvain

Disons que pour faire des équations, ça peut aider de savoir compter, ou de pas oublier comment faire.

Celle d'Incassable est pure, parfaite.
Celle de Split n'a aucun intérêt, mais elle est quand même tenue.
Glass, c'est assez embarrassant de voir combien le film est incohérent et absurde (vis à vis de lui-même et des deux épisodes précédents) et surtout combien chacun de ses twists pulvérise la crédibilité de ce qui a précédé. Et enfin, voir un metteur en scène comme Shyamalan obligé de passer par des dialogues navrants pour narrer, plutôt que par l'image, je trouve vraiment ça désolant.

Sylvain
17/01/2019 à 17:32

@ La redac
Toute la fin du film est du très grand cinéma. Comme dans Split. Les films de Shyamalan sont des rubicubes dont les 9 dixièmes ne prennent leur sens qu'à la lueur du dernier dixième. C'est voulu et c'est une qualité esthétique particulière, qui évoque la beauté formelle d'une équation mathématique...l'émotion en plus. En outre Je ne suis pas du tout d'accord avec vous lorsque vous dites que le personnage de Casey est accessoire : toute de retenue et de charme elle est la phase lumineuse de Kevin et aide à comprendre que cette trilogie, au-delà des histoires de superhéros, est une sorte d'hymne bouleversant aux anormaux.

Simon Riaux - Rédaction
17/01/2019 à 16:53

@Sylvain

Sans du tout vouloir faire de mauvais esprit (je trouve le film d'une spectaculaire nullité), mais "Glass contient pas mal de passages à vide" et "du très grand cinéma, l'un des meilleurs Shyamalan.et sans doute ont un des meilleurs films de ces 20 dernières années", vous ne trouvez pas que c'est super contradictoire ?

Sylvain
17/01/2019 à 16:47

Globalement d'accord avec Rovov94 : c'est du très grand cinéma, l'un des meilleurs Shyamalan.et sans doute ont un des meilleurs films de ces 20 dernières années. La fin de Split était un morceau d'anthologie du 7ème art (les 10 ou 15 dernières minutes ) mème s'il fallait supporter quelques longueurs pour y parvenir...Eh bien là c'est la même chose, Glass contient pas mal de passages à vide mais le dernier quart d'heure est grandiose et vaut à lui seul le déplacement. Incassable/Split /Glass : l'une des meilleures trilogie de l'histoire du cinéma. Shyamalan est un Maître.

Dirty Harry
17/01/2019 à 11:37

Le premier film Incassable avait déçu en son temps (faible score au BO, critique déroutée car s'attendait à un Sixième sens bis) pour ensuite gagner les coeurs, Split avait excité (très forte tension de thriller) pour ensuite retomber un peu à plat et celui-ci fait un peu des deux. La promesse du film arrive très vite au début (l'affrontement tant fantasmé) et ensuite il y a cette deconstruction de la mythologie du récit un peu frustrante à l'HP, où une castratrice arrive et nous explique que les super héros c'est pas correct dans notre société (va-te-faire-fou...), quelques scènes revigorantes pleines d'émotions reviennent nous titiller (la fête foraine) et le plan de Glass se dévoile avec une promesse alléchante et un personnage plein de classe (Glass classe haha)...c'est un bien curieux épisode qui ressemble un peu dans sa structure à The Dark Knight Rises (fin d'un cycle pour ouvrir sur un nouveau), il y a cet Arkham Asylum comme décor principal pour l'intrigue et quelques bonnes interprétations de James McAvoy et beaucoup de dialogues méta-textuels. La mise en scène est précise et quelque fois très inspirée dans sa sobriété et le sens du détail. Je ne sais pas encore quoi en penser à vrai dire, il y a des choses décevantes, il y a de la cohérence et des surprises, il y a de quoi satisfaire et de quoi frustrer. Bref suis mitigé. Peut être à revoir dans le temps, pour observer comment il traverse l'époque.

Stivostine
16/01/2019 à 22:35

Tres bonne critique, le pire opus de cette trilogie.

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