Maurice Escargot 18/09/2018 à 18:23

@Simon Riaux :

Admettons pour les grandes figures du genre comme Freddy, Jason et évidemment Myers.
Mais l'héroïsation de ces persos arrive souvent sur le tard (Jason ne devient véritablement le perso principal qu'à partir de Jason Le Mort-Vivant, par exemple); là où les premiers épisodes se concentrent sur les jeunes, parfois même très bien construits : Laurie Strode, ou Nancy des Griffes De La Nuit, ont marqué leurs époques, par exemple.
Quand au tueur, le genre compte pléthores de maniaques sans charisme, anonyme, la "faute" justement à des jeunes héros plus développés (qui se souvient encore des tarés de Rosemary's Killer, Meurtres A La St. Valentin ou Carnage ?)

Maurice Escargot 18/09/2018 à 18:15

Bug, message coupé.

Bref, le tueur représente souvent l'ordre moral mais en dehors de Jason, il n'est que très rarement glorifié.
Donc, cette qualification de reaganienne pour tout un genre me semble abusive.

Simon Riaux - Rédaction 18/09/2018 à 18:14

@Maurice Escargot

Pas d'accord avec vous.
Ils l'iconisent et en fond en creux leur héros quasi-systématiquement.

Maurice Escargot 18/09/2018 à 18:12

Mais justement, si l'on omet Vendredi 13 qui a starifié son tueur (à la longue, au bout de quelques épisodes); les autres films du genre ne glorifient jamais le taré de service, bien au contraire.

Simon Riaux - Rédaction 18/09/2018 à 14:31

@Maurice Escargot

Parce que le slasher, en tant que genre, est clairement d'inspiration Reaganienne, ou plutôt accompagne la montée de Reagan et de son retour de bâton idéologique dans l'opinion américaine.

Les opinions des auteurs que vous mentionnez sont presque secondaires en la matière (surtout Carpenter, notoirement incompris quand il exerçait, et créateur d'Halloween, qui a finalement peu de rapport avec celui qui sérialise le slasher, à savoir Vendredi 13).

Ce qui se va se passer pendant presque une décennie, ce sont des tonnes de prods, où de jeunes gens "progressistes" se font massacrer par des tueurs symbolisant un retour du châtiment, de la notion de punition. Cette tendance (qu'on peut tout à fait apprécier au second degré) a été largement analysée, documentée. Un film comme Scream en a même fait un sujet à part entière.

Et ici, Halloween 2018, s'empare de cet héritage pour essayer de l'emmener ailleurs.

SG 187 18/09/2018 à 14:30

J'AI vu le tout premier et franchement il est 10000000000000000000000000000 fois meilleur sérieux arrêté le massacre des remakes ou reboot de merde

Maurice Escargot 18/09/2018 à 14:21

Pourquoi "sous-genre reaganien" ? De par sa nature même, non policée et subversive, le genre me semble tout sauf reaganien. Sans compter que ses auteurs pionniers (Clark, Carpenter, Cunningham) sont moins de l'être.
Drôle de remarque, drôle de vision des choses...

SG 187 18/09/2018 à 13:52

En gros c'est une grosse merde plus aucun lien de fraternité non mais sérieux qu'il aillent ce faire foutre

OniMaN 18/09/2018 à 08:47

Fan inconditionnel du King(je viens d'ailleurs de finir sleeping beauties c'est à lire impérativement !!), je ne dirais pas que cette série est incroyable mais je trouve les critiques très dures. J'ai passé un très bon moment devant même si c'est vrai qu'elle met du temps à se lancer. Les clins d'oeil sont légers et n'ont pas vraiment d'intérêt mais le fait qu'ils nous aient offert une histoire originale que King aurait pu écrire était déjà en soi une belle surprise. Bref si vs êtes fan vous devriez trouver votre compte avec Castle Rock.

trineor 17/09/2018 à 22:10

« Déceptif » n’est pas un synonyme plus sophistiqué ni une façon plus stylée de dire « décevant » : « déceptif » est un anglicisme qui signifie « trompeur ».

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