Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Critique
Tout juste sorti de La couleur pourpre, Spielberg enchaîne avec une fresque sur la seconde guerre mondiale se déroulant dans la Chine des années 40 sous l'occupation japonaise, et qui choisit le regard d'un enfant pour nous faire revivre cette période de l'Histoire.
Et ce qui s'avère au départ un choix handicapant, tant on a du mal à s'attacher à ce gamin de la bourgeoisie occidentale installée en Chine, s'avèrera une formidable idée une fois notre jeune héros pris dans la tourmente de la guerre. Empire du soleil est en fait l'occasion pour Spielberg de livrer un beau film sur l'enfance, autant représentative de l'innocence qu'elle peut être pervertie ou manipulée, face à la perte de repères, une fois Jim privé de ses parents.
Sans nous épargner la rudesse des conditions de détention du camps japonais, Spielberg nous passionne par la force et l'intelligence de son récit et parvient à nous émouvoir avec juste ce qu'il faut de l'émerveillement du regard d'un enfant sur une situation dont il ne saisit pas le sens. Jim fait ainsi toujours preuve d'un enthousiasme en décalage avec la réalité vécue par les adultes qui l'entourent, et qui se servent de lui, d'une manière ou d'une autre.
A cela, il faut ajouter la maestria habituelle du réalisateur, qui reconstitue l'époque avec l'ampleur nécessaire, notamment dans des scènes de foules qui ne lésinent pas sur les figurants, son sens du cadre autant pour l'action que pour faire naître l'émotion et une maîtrise millimétrée du rythme, le tout soutenu par la superbe partition de John Williams.
Exceptée les vingt (presque) dernières minutes dans lesquelles le réalisateur s'éparpille au lieu d'aller droit au but (comme trop souvent), Empire du soleil demeure un excellent film sur l'incroyable parcours d'un enfant livré à lui-même qui finit par nous toucher au cœur lors d'un final tout en simplicité et justesse.
Et ce qui s'avère au départ un choix handicapant, tant on a du mal à s'attacher à ce gamin de la bourgeoisie occidentale installée en Chine, s'avèrera une formidable idée une fois notre jeune héros pris dans la tourmente de la guerre. Empire du soleil est en fait l'occasion pour Spielberg de livrer un beau film sur l'enfance, autant représentative de l'innocence qu'elle peut être pervertie ou manipulée, face à la perte de repères, une fois Jim privé de ses parents.
Sans nous épargner la rudesse des conditions de détention du camps japonais, Spielberg nous passionne par la force et l'intelligence de son récit et parvient à nous émouvoir avec juste ce qu'il faut de l'émerveillement du regard d'un enfant sur une situation dont il ne saisit pas le sens. Jim fait ainsi toujours preuve d'un enthousiasme en décalage avec la réalité vécue par les adultes qui l'entourent, et qui se servent de lui, d'une manière ou d'une autre.
A cela, il faut ajouter la maestria habituelle du réalisateur, qui reconstitue l'époque avec l'ampleur nécessaire, notamment dans des scènes de foules qui ne lésinent pas sur les figurants, son sens du cadre autant pour l'action que pour faire naître l'émotion et une maîtrise millimétrée du rythme, le tout soutenu par la superbe partition de John Williams.
Exceptée les vingt (presque) dernières minutes dans lesquelles le réalisateur s'éparpille au lieu d'aller droit au but (comme trop souvent), Empire du soleil demeure un excellent film sur l'incroyable parcours d'un enfant livré à lui-même qui finit par nous toucher au cœur lors d'un final tout en simplicité et justesse.
Liens sponsorisés
|
Films attendus The Dark Knight L'incroyable Hulk James Bond : Quantum of Solace Babylon A.D. Wall-E La Momie 3 Harry Potter 6 |
Séries télé du moment Heroes Lost, les disparus Desperate housewives Prison break Grey's Anatomy Ugly Betty 24 |
Stars du moment Jennifer Lopez Paris Hilton Jessica Alba Britney Spears Eva Longoria Lindsay Lohan Carmen Electra |


