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Critique
Un film gentiment plaisant qui essaie surtout de se prouver que nous aussi, on peut rivaliser avec les productions américaines (même quand on remplace Georges Clooney ou Andy Garcia par Jean Reno) et qui se plante joyeusement avec son scénario crétin.
Jean Dujardin nous refait ses mimiques de OSS 117, sans le second degré, les femmes ondulent dans des robes de créateurs, et l'ensemble pue la frime et le fric, le tout étant formaté pour réunir un beau 8 millions (qui de toute façon n'iront pas le voir au cinéma) un dimanche soir sur TF1.
La plupart de l'équipe cachetonne, mais la bonne humeur de tout ce joli monde (forcément, ils bronzent entre chaque prise) pourra facilement distraire, pour peu qu'on ne soit pas très exigeant.
Mais il convient quand même, pour la bienséance, de rappeler les règles d'usage : les twists dans les films d'arnaque, c'est bien, mais pas toutes les dix minutes.
Surtout que le film est suffisamment incohérent comme ça.
Mais bon, quand la moitié des salles de son ciné ont brûlées et qu'on est en manque de toiles, ça peut faire l'affaire.
Jean Dujardin nous refait ses mimiques de OSS 117, sans le second degré, les femmes ondulent dans des robes de créateurs, et l'ensemble pue la frime et le fric, le tout étant formaté pour réunir un beau 8 millions (qui de toute façon n'iront pas le voir au cinéma) un dimanche soir sur TF1.
La plupart de l'équipe cachetonne, mais la bonne humeur de tout ce joli monde (forcément, ils bronzent entre chaque prise) pourra facilement distraire, pour peu qu'on ne soit pas très exigeant.
Mais il convient quand même, pour la bienséance, de rappeler les règles d'usage : les twists dans les films d'arnaque, c'est bien, mais pas toutes les dix minutes.
Surtout que le film est suffisamment incohérent comme ça.
Mais bon, quand la moitié des salles de son ciné ont brûlées et qu'on est en manque de toiles, ça peut faire l'affaire.


