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Critique
Malgré un bide considérable à sa sortie, Vorace s'est taillé au fil du temps une petite réputation d'ovni cinématographique aujourd'hui devenu culte.
Assez loin des autres films sur le cannibalisme, Vorace est une œuvre brillante qui mélange habilement les genres pour devenir au final brulot cynique sur la société de consommation et le capitalisme.
Le nombre de degrés de lecture est fascinant et permet au film de résister à de nombreuses visions sans jamais lasser !
La réalisatrice Antonia Bird s'en sort admirablement bien en filmant ces contrées (enneigés) de la plus belle manière qui soit, avec pour référence principale Le dernier des Mohicans de Michael Mann.
De plus, le casting éclectique est du plus bel effet. Guy Pearce est encore une fois excellent, mais c'est surtout Robert Carlyle qui épate dans ce rôle qui restera gravé dans les annales !
Et sans oublié une multitude de seconds rôles tous aussi truculents.
Mais ce qui classe définitivement Vorace à part, c'est sa musique.
Une co-composition de Damon Albarn et Michael Nyman unique, totalement décalée mais totalement justifié, proche de sonorités folklorique, qui transporte le spectateur dans un autre monde.
Une musique de toute beauté mélangé à ces magnifiques images, le dépaysement est total.
Aussi, Vorace n'oublie pas qu'il reste un film de genre, et nous en donne pour notre argent avec quelques petites scènes gores bien senti.
Avec son humour noir ravageur et sa liberté de ton inouïe, Vorace n'aura apparemment pas trouvé sa place lors de sa sortie (voir ses résultats au box-office).
Mais c'est ce qui lui a permis de se tailler cette réputation de film culte amplement mérité.
Drôle, dérangeant, et intelligent, Vorace est un petit bijou unique en son genre.
Tout simplement culte !
Assez loin des autres films sur le cannibalisme, Vorace est une œuvre brillante qui mélange habilement les genres pour devenir au final brulot cynique sur la société de consommation et le capitalisme.
Le nombre de degrés de lecture est fascinant et permet au film de résister à de nombreuses visions sans jamais lasser !
La réalisatrice Antonia Bird s'en sort admirablement bien en filmant ces contrées (enneigés) de la plus belle manière qui soit, avec pour référence principale Le dernier des Mohicans de Michael Mann.
De plus, le casting éclectique est du plus bel effet. Guy Pearce est encore une fois excellent, mais c'est surtout Robert Carlyle qui épate dans ce rôle qui restera gravé dans les annales !
Et sans oublié une multitude de seconds rôles tous aussi truculents.
Mais ce qui classe définitivement Vorace à part, c'est sa musique.
Une co-composition de Damon Albarn et Michael Nyman unique, totalement décalée mais totalement justifié, proche de sonorités folklorique, qui transporte le spectateur dans un autre monde.
Une musique de toute beauté mélangé à ces magnifiques images, le dépaysement est total.
Aussi, Vorace n'oublie pas qu'il reste un film de genre, et nous en donne pour notre argent avec quelques petites scènes gores bien senti.
Avec son humour noir ravageur et sa liberté de ton inouïe, Vorace n'aura apparemment pas trouvé sa place lors de sa sortie (voir ses résultats au box-office).
Mais c'est ce qui lui a permis de se tailler cette réputation de film culte amplement mérité.
Drôle, dérangeant, et intelligent, Vorace est un petit bijou unique en son genre.
Tout simplement culte !

