Les Rats de Manhattan
Rats - Notte di terrore- PAYS :Italie, France
- ANNÉE DE PRODUCTION :1984
- DATE DE SORTIE :05 décembre 1984
- GENRE :Science-fiction, Horreur
- DURÉE :97 MIN
- REALISATEUR : Bruno Mattei, Claudio Fragasso
- ACTEURS :Ottaviano Dell'Acqua, Geretta Geretta, Massimo Vanni, Richard Cross, Ann-Gisel Glass
- Format de tournage : 35 mm
- Ratio d'image : 1.85
- Couleur
- Autres Titres : Les mutants de la deuxième humanité / Blood kill / Rats / Rats : Night of Terror /
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Attention ! Chef d’œuvre ! Bien connu des amateurs de nanars, Les rats de Manhattan est peut-être la pièce maîtresse de l’œuvre heureusement pas trop conséquente du génie Bruno Mattei a.k.a. Vincent Dawn a.k.a. « le Ed Wood des années 80 ».
Si le film commence comme un ersatz de Mad Max avec ses personnages tout de cuir vêtus dans un monde post-apocalyptique, il est important de gâcher un peu la fête en disant qu’il ne faut pas rêver : passée cette introduction alléchante, le film ne sortira pas des 3 pièces d’une sorte de saloon abandonné. C’est ici qu’on y suivra des personnages aux patronymes exotiques et subtiles faire des aller-retours inutiles d’une pièce à l’autre sur les ordres d’un chef pas du tout autoritariste pour qu’à chaque fois un des membres de la compagnie succombe aux morsures de rats devenus l’espèce dominante sur Terre ; des dizaines de milliers de rats féroces selon les organisateurs, une dizaine de rongeurs se demandant, comme les acteurs, ce qu’ils font là selon les spectateurs.
Au son d’une musique pompée vaguement sur celle des Gobelins, Mattei excelle dans l’art du dialogue sans queue ni tête (« il ne faut pas qu’on se sépare ! – ok vous allez par là , nous on va par là ! »), du montage incohérent, de la direction d’acteurs improbables et de la narration inexistante. Mattei va loin, Mattei va très loin lorsqu’il propose sa version de la Grande Bouffe ou qu’il termine son film en s’inspirant de la Planète des singes (mince, ça spoile...).
Mais rien que pour ses dialogues truculents, Les rats de Manhattan est un monument du nanar, une croûte intersidérale au même titre que l’autre chef d’œuvre de son réalisateur Virus Cannibale. On pourra cependant noter une fulgurance, comme un état de grâce du metteur en espace lors de cette scène de l’attaque du rat dans le sac de couchage, un pouvoir de suggestion digne des grands maîtres de l’horreur et de l’épouvante…
Il y a Robert Wise, Alfred Hitchcock…Et Bruno Mattei.
Merci Bruno.
Salut l’Artiste.
Si le film commence comme un ersatz de Mad Max avec ses personnages tout de cuir vêtus dans un monde post-apocalyptique, il est important de gâcher un peu la fête en disant qu’il ne faut pas rêver : passée cette introduction alléchante, le film ne sortira pas des 3 pièces d’une sorte de saloon abandonné. C’est ici qu’on y suivra des personnages aux patronymes exotiques et subtiles faire des aller-retours inutiles d’une pièce à l’autre sur les ordres d’un chef pas du tout autoritariste pour qu’à chaque fois un des membres de la compagnie succombe aux morsures de rats devenus l’espèce dominante sur Terre ; des dizaines de milliers de rats féroces selon les organisateurs, une dizaine de rongeurs se demandant, comme les acteurs, ce qu’ils font là selon les spectateurs.
Au son d’une musique pompée vaguement sur celle des Gobelins, Mattei excelle dans l’art du dialogue sans queue ni tête (« il ne faut pas qu’on se sépare ! – ok vous allez par là , nous on va par là ! »), du montage incohérent, de la direction d’acteurs improbables et de la narration inexistante. Mattei va loin, Mattei va très loin lorsqu’il propose sa version de la Grande Bouffe ou qu’il termine son film en s’inspirant de la Planète des singes (mince, ça spoile...).
Mais rien que pour ses dialogues truculents, Les rats de Manhattan est un monument du nanar, une croûte intersidérale au même titre que l’autre chef d’œuvre de son réalisateur Virus Cannibale. On pourra cependant noter une fulgurance, comme un état de grâce du metteur en espace lors de cette scène de l’attaque du rat dans le sac de couchage, un pouvoir de suggestion digne des grands maîtres de l’horreur et de l’épouvante…
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Salut l’Artiste.
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LA COMMUNAUTE
CLIQUEZ ICI POUR REAGIR!| 20/05/2012 23:11 par Didier Verdurand Un topic injustement vide.
Alors on demande David Lynch pour l’inauguration.
LIRE LA SUITE | |
06/08/2007 07:12 par La RédactionRats de Manhattan (Les)Vous pouvez discuter ici du film Rats de Manhattan (Les).
Cliquez ici pour voir la page complète : http://www.ecranlarge.com/movies-details-9804.php
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