Sukiyaki Western Django

Sukiyaki Western Django

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01 déc. 2008 Par WhiteSnake Star Rating 0
Takashi Miike... un nom qui résonne dans le cœur du cinéphile comme le faisait autrefois l'harmonica d'un certain Bronson dans le film de Leone. Le cinéaste japonais qui filme plus vite que son ombre aspire depuis le début de sa carrière à une œuvre gigantesque, qui brasserait tous les genres possibles. Or, jusqu'ici, nous n'avions pas eu l'occasion de jouir de sa vision du western.
Sukiyaki Western Django. Avec cette fondue des genres, Miike se fend donc d'un nouvel avatar cinématographique réinventant la figure de Sanjuro et la superposant à celle de Django. Au delà de l'hommage à Corbucci, le réalisateur schizophrène livre une relecture des classiques de Kurosawa. Sukiyaki, un plat qui contient de multiples ingrédients et un titre qui se trouve ainsi expliqué.

Mais quelle est donc la saveur de ce métrage ? Une pure folie. Certes, le film n'est pas exempt de quelques longues mais il contient suffisamment de fulgurances pour atteindre le niveau des grands classiques du genre auquel il emprunte. Réinventant les figures mythologiques du chambara et du western, deux mouvances finalement similaires dans leur quête d'un héros au prise avec un temps où l'arme blanche s'oppose à l'immoralité. De l'immoralité à l'immortalité, il n'y a qu'un pas. Le héros dans les deux genres cinématographiques va devoir défier l'état de nature, instaurer la loi, souvent au mépris de ses propres désirs, et devenir une icone.
C'est ce parcours que nous relate Miike à travers un film qui amène donc deux cinémas à se rejoindre. Le cinéma d'extrême orient s'accouplant avec fougue avec celui extrême d'occident. Tarentino, également grand recycleur des genres, célèbre ici l'union.

Réduire le film à ce pont entre deux cultures, serait toutefois oublié la puissance formelle du cinéaste qui sculpte la lumière, sublime les gestes, superpose les conflits, dédouble chaque personnage. Mais l'éloge du cinéaste n'est plus affaire. Alors pars, Miike, vers d'autres aventures. Cinéaste solitaire.


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Julien Foussereau02/12/2008 22:02 par Julien Foussereau

Venise 2007. Rarement vu une salle se déserter de la sorteCeci devant expliquer ça : Ce serait une jolie version charcutée.:pimverte: Nope, le montage vénitien que nous avons vu il y a plus d’un an faisait deux heures. C’était d’ailleurs une majorité de femmes et de seniors qui prenaient leurs jambes à leur [...] LIRE LA SUITE
enjo02/12/2008 21:31 par enjo

Venise 2007. Rarement vu une salle se déserter de la sorte Ceci devant expliquer ça : Ce serait une jolie version charcutée. :pimverte: LIRE LA SUITE
Julio Lopez01/12/2008 10:52 par Julio Lopez

Venise 2007. Rarement vu une salle se déserter de la sorte, pour ça que je suis resté, d’ailleurs :D LIRE LA SUITE

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