Vinyan

Vinyan

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11 oct. 2008 Par limubai Star Rating 5
Phuket, un an après le tsunami. Dans un reportage, Emmanuelle Béart est persuadée d’avoir aperçu son fils, victime supposée du raz de marée. Elle entraîne son mari à leur recherche, d’un Bangkok underground jusqu’au au fin fond d’une Birmanie quasi préhistorique, guidée par un sale pirate qui mène son monde en bateau. Vinyan, est d’abord un film d’amour, sur une mère qui a son enfant dans la peau, sur un mari qui aime sa femme, malgré son délire, sa folie. Mais Vinyan, qui signifie âme errante qui tourmente les vivants (tout un programme), est aussi et surtout un film d’horreur, petit abrégé de tout un pan d’un certain cinéma de genre des années 70. Fabrice Du Welz sait tout cela sur le bout des doigts et il s’y entend pour installer une ambiance angoissante, moite, fiévreuse, selon un montage kaléidoscopique de fantastique, de gore, de sensoriel, une fois le couple perdu dans la jungle. Formellement, même si pompé à droite à gauche, l’objet tient la route, notamment grâce à quelques séquences franchement flippantes. En revanche, l’histoire, mal ficelée et se déroulant sur un faux rythme, ne convainc même pas à moitié, dans un entrelacement de réel et d’imaginaire plutôt foireux. A voir uniquement pour Emmanuelle Béart, maternelle, charnelle, à fleur de peau, comme jamais.


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Vincent Julé :

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Star Rating 4

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Star Rating 4

Patrick Antona :

Star Rating 4

Julien Foussereau :

Star Rating 2
Sous la prétention lourde (taille de caractères 72 au générique, on en rit encore…), la bêtise, trop occupée à se féliciter au lieu de construire un minimum son récit. Affligeant.

Stéphane Argentin :

Star Rating 1


Stéphane Argentin11/12/2009 11:13 par Stéphane Argentin

Stéphane a mis autant qu’à Un conte de Noël. :snoel: Des séances de tortures au cinoche très douloureuses en effet :yess: LIRE LA SUITE
Jean-Noël Nicolau11/12/2009 11:02 par Jean-Noël Nicolau

Tiens, y a des gens qui s’en souviennent de celui-là ? :gratte: C’était bien pénible, malheureusement. Comme je l’avais dit à l’époque, le mec essaie, il se donne du mal, avant de se noyer dans son nombril. Vanité, oh, vanité, tu rimes si bien avec vain ! :D LIRE LA SUITE
Julio Lopez11/12/2009 00:34 par Julio Lopez

Stéphane a mis autant qu’à Un conte de Noël. :snoel: LIRE LA SUITE

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