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Critique
Aborder un récit type slasher par le biais des dilemmes adolescents est une proposition plutôt séduisante. Tous comme l'est Mandy Lane, jolie blonde au coeur de cette intrigue qui dans un premier tiers envoûte tel un nouveau Virgin Suicides, photographie automnale et musiques douces à l'appui.
Mandy Lane, beauté inatteignable, attire la convoitise de toute la gente masculine. La jeune fille est douce et effacée, et il est bien dommage que le réalisateur n'ait pas cultivé un peu plus le mystère sur ce personnage, pour relever un peu la sauce. Du coup l'actrice Amber Heard, aussi choucarde soit-elle, ne fait que passer avec la moue boudeuse, loin de fasciner le spectateur comme elle fascine les mâles du film. Une fois la virée à la campagne amorcée, Tous les garçons aiment Mandy Lane vire au slasher classique, révélant trop tôt la menace, et faisant tomber un à un les teenagers épris de la belle, selon un schéma bien trop balisé. Jusqu’à un final un poil trop roublard. Nombre de pistes intéressantes sont à peine esquissées et l’on retiendra donc seulement une mise en scène plutôt agréable et maîtrisé, influencée 70’s, à deux trois tics près aisément pardonnables pour une première fois.
Le sujet du mal-être adolescent aurait dû être exploré davantage plutôt que d'offrir un frustrant point de départ à un massacre de plus sur pellicule.
Mandy Lane, beauté inatteignable, attire la convoitise de toute la gente masculine. La jeune fille est douce et effacée, et il est bien dommage que le réalisateur n'ait pas cultivé un peu plus le mystère sur ce personnage, pour relever un peu la sauce. Du coup l'actrice Amber Heard, aussi choucarde soit-elle, ne fait que passer avec la moue boudeuse, loin de fasciner le spectateur comme elle fascine les mâles du film. Une fois la virée à la campagne amorcée, Tous les garçons aiment Mandy Lane vire au slasher classique, révélant trop tôt la menace, et faisant tomber un à un les teenagers épris de la belle, selon un schéma bien trop balisé. Jusqu’à un final un poil trop roublard. Nombre de pistes intéressantes sont à peine esquissées et l’on retiendra donc seulement une mise en scène plutôt agréable et maîtrisé, influencée 70’s, à deux trois tics près aisément pardonnables pour une première fois.
Le sujet du mal-être adolescent aurait dû être exploré davantage plutôt que d'offrir un frustrant point de départ à un massacre de plus sur pellicule.


