Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Critique
Avec son buzz qui a surtout touché les geeks attardés du monde entier on était en droit d’attendre avec beaucoup d’inquiétude "Cloverfield". Surtout que "Le Projet Blair Witch" n’a pas laissé un souvenir impérissable étant même aujourd’hui considéré comme l’une des plus grosses arnaques cinématographiques de ces dernières années. Le point commun entre ces deux films, l’utilisation de la caméra DV. Le but : être pleinement immergé dans un film faussement amateur. Il n’en est évidemment rien "Cloverfield" est un blockbuster impressionnant, un énième film de monstre, malheureusement plus intéressant sur la forme que sur le fond.
Reconnaissons le "Cloverfield" tient tout de même parfaitement bien la route, la longue et lourdingue introduction laissait pourtant craindre le pire surtout que les protagonistes, interprétés par d’ illustres inconnus, sont des espèces de bobos new yorkais ridicule tout droit sorti d’une pub Chanel. Et vas-y que je suis triste parce qu’elle ne me regarde même pas, et vas-y que je te raconte des histoires bidons digne d’une sitcom romantique nauséabonde. Mais voilà quand le monstre arrive et que l’histoire et l’action se mettent en place "Cloverfield" réussit sans peine son pari et impressionne durablement le spectateur. Les bonnes idées sont nombreuses et le metteur en scène Matt Reeves (encore un inconnu) utilise brillamment tout ce qui est lié à la panique, pour être plus claire le film n’oublie pas de petit détail tel que le vandalisme. Les premières scènes rappellent bien sur les images du 11 septembre que nous avons tous vus, en particulier le refuge dans un magasin alors qu’une mare de fumée s’enfonce dans une allée. Cloverfield, film opportuniste ?
Dialogues ridicules et pour être plus sévère histoire naze, "Cloverfield" n’est pourtant pas exempt et voudrait nous faire croire qu’avant d’être un film de monstre c’est à une grande histoire d’amour que nous avons à faire ? Mouais, on passe. Au mieux Cloverfield se rapproche du film catastrophe. La scène la plus terrifiante du film est d’ailleurs celle à l’hôpital… où le monstre n’est pas présent.
Notons le l’immersion est une des plus réussies depuis "La Guerre des Mondes" avec son introduction terrorisante. Entre peur infantile et sensation de parc d’attraction (en particulier la scène de l’hélico) "Cloverfield" vaut le détour même s’il semble condamné à avoir une carrière plus anecdotique que culte. En tout cas le refus de happy end ou encore de musique nous font penser que "Cloverfield" n’est tout de même pas un blockbuster classique, mieux il propose une expérience liée exclusivement au cinéma, et ça c’est plutôt pas mal.
Reconnaissons le "Cloverfield" tient tout de même parfaitement bien la route, la longue et lourdingue introduction laissait pourtant craindre le pire surtout que les protagonistes, interprétés par d’ illustres inconnus, sont des espèces de bobos new yorkais ridicule tout droit sorti d’une pub Chanel. Et vas-y que je suis triste parce qu’elle ne me regarde même pas, et vas-y que je te raconte des histoires bidons digne d’une sitcom romantique nauséabonde. Mais voilà quand le monstre arrive et que l’histoire et l’action se mettent en place "Cloverfield" réussit sans peine son pari et impressionne durablement le spectateur. Les bonnes idées sont nombreuses et le metteur en scène Matt Reeves (encore un inconnu) utilise brillamment tout ce qui est lié à la panique, pour être plus claire le film n’oublie pas de petit détail tel que le vandalisme. Les premières scènes rappellent bien sur les images du 11 septembre que nous avons tous vus, en particulier le refuge dans un magasin alors qu’une mare de fumée s’enfonce dans une allée. Cloverfield, film opportuniste ?
Dialogues ridicules et pour être plus sévère histoire naze, "Cloverfield" n’est pourtant pas exempt et voudrait nous faire croire qu’avant d’être un film de monstre c’est à une grande histoire d’amour que nous avons à faire ? Mouais, on passe. Au mieux Cloverfield se rapproche du film catastrophe. La scène la plus terrifiante du film est d’ailleurs celle à l’hôpital… où le monstre n’est pas présent.
Notons le l’immersion est une des plus réussies depuis "La Guerre des Mondes" avec son introduction terrorisante. Entre peur infantile et sensation de parc d’attraction (en particulier la scène de l’hélico) "Cloverfield" vaut le détour même s’il semble condamné à avoir une carrière plus anecdotique que culte. En tout cas le refus de happy end ou encore de musique nous font penser que "Cloverfield" n’est tout de même pas un blockbuster classique, mieux il propose une expérience liée exclusivement au cinéma, et ça c’est plutôt pas mal.


