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Critique
Le Coup de Cœur de Cannes indique en gros l’affiche de La Visite de la Fanfare. Se traînant de festival en festival son film sous le bras Eran Kolirin réalise un petit film touchant à défaut d’être marquant. L’histoire frôle sans cesse le burlesque, une fanfare égyptienne débarque dans un bled d’Israël et l’espace d’une nuit des relations vont se nouer entre ces personnes. Tous communiquent alors en anglais ou presque.
Laissant de côté les préjugés Kolirin étudie avec une certaine grâce les relations de ces personnages basiques mais ô combien attachant dont il saisit finement les expressions les plus diverses. Car nos protagonistes ont des gueules, et au cinéma les gueules c’est important. Proche de Tati et de Pagnol à la fois, La Visite de la Fanfare se regarde agréablement. Quiproquos, gênes et autres situations comiques, ou pas, font de ce film une belle leçon d’humanité. Les acteurs dont Roni Elkabetz (star en Israël) et Sasson Gabaï sont d’une justesse absolue et contribue pleinement à la réussite de ce film sensible.
Laissant de côté les préjugés Kolirin étudie avec une certaine grâce les relations de ces personnages basiques mais ô combien attachant dont il saisit finement les expressions les plus diverses. Car nos protagonistes ont des gueules, et au cinéma les gueules c’est important. Proche de Tati et de Pagnol à la fois, La Visite de la Fanfare se regarde agréablement. Quiproquos, gênes et autres situations comiques, ou pas, font de ce film une belle leçon d’humanité. Les acteurs dont Roni Elkabetz (star en Israël) et Sasson Gabaï sont d’une justesse absolue et contribue pleinement à la réussite de ce film sensible.


