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Critique
« Sa carrière hésite entre l’ambition, souvent mal orientée, et la tradition, hélas très conventionnelle. Il n’est pas assez intelligent pour aller jusqu’au bout d’un sujet comme le prouvent The Glass Key ; détestable adaptation de Dashiell Hammett […]. »
L’avis que donne Jean-Pierre Coursodon et Bertrand Tavernier dans leur bible « 50 ans de Cinéma Américain » sur « La Clé de Verre » et sur son réalisateur Stuart Heisler est assez violente et malheureusement peu argumenté. Car ce film si il n’est pas la meilleure adaptation de Hammett est tout à fait honorable et à un sens du récit et de l’action rapide, sûrement parce qu’Heisler fut monteur avant de passer directement derrière la caméra.
Si « La Clé de Verre » souffre d’un scénario très classique et d’un manque d’ambiance dans sa mise en scène il met tout de même en avant un personnage intéressant interprété par Alan Ladd. Il conseil et seconde son ami politique joué par Brian Donlevy. Ce dernier parle avec ses muscles alors que Ladd observe. Il est sans cesse flic et voyou, froid ou amusant.
Ladd est pour la deuxième fois à l’affiche aux côtés de la lilliputienne Veronica Lake qui est ici une femme fatale manipulatrice de second plan, qui détient finalement une place majeure et intéressante. Leur couple est tout de même ici bien plus palpitant que dans le très mou « Dahlia Bleu » de Georges Marshall.
« La Clé de Verre » n’est donc pas un film emballant mais a quelque point intéressant et une fin qui frôle -non qui est à la réflexion- totalement ridicule et qui veut comme beaucoup de film des années de guerre bien nous faire comprendre que tout est bien qui finit bien.
L’avis que donne Jean-Pierre Coursodon et Bertrand Tavernier dans leur bible « 50 ans de Cinéma Américain » sur « La Clé de Verre » et sur son réalisateur Stuart Heisler est assez violente et malheureusement peu argumenté. Car ce film si il n’est pas la meilleure adaptation de Hammett est tout à fait honorable et à un sens du récit et de l’action rapide, sûrement parce qu’Heisler fut monteur avant de passer directement derrière la caméra.
Si « La Clé de Verre » souffre d’un scénario très classique et d’un manque d’ambiance dans sa mise en scène il met tout de même en avant un personnage intéressant interprété par Alan Ladd. Il conseil et seconde son ami politique joué par Brian Donlevy. Ce dernier parle avec ses muscles alors que Ladd observe. Il est sans cesse flic et voyou, froid ou amusant.
Ladd est pour la deuxième fois à l’affiche aux côtés de la lilliputienne Veronica Lake qui est ici une femme fatale manipulatrice de second plan, qui détient finalement une place majeure et intéressante. Leur couple est tout de même ici bien plus palpitant que dans le très mou « Dahlia Bleu » de Georges Marshall.
« La Clé de Verre » n’est donc pas un film emballant mais a quelque point intéressant et une fin qui frôle -non qui est à la réflexion- totalement ridicule et qui veut comme beaucoup de film des années de guerre bien nous faire comprendre que tout est bien qui finit bien.
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