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Critique
Avec deux films (et quelques clips), Rob Zombie à su s'imposer comme l'un des metteurs en scène américain les plus prometteur de sa géneration. C'est pour ça qu'il était le seul capable de dépoussierer le mythe de John Carpenter... C'est assurément chose faite avec ce "premake" pourtant parfois inégal.
Michael Myers aurait pu être un gamin comme les autres, si il n'était pas si détesté par les autres, si il pouvait garder en lui son impulsive violence... Mais non, il se contente juste de torturer des animaux, avant enfin de s'attaquer à ses semblables, ses tortionnaires. Et plus il est éloigné de sa mère, plus il s'entretient avec son psy Sam Loomis, et plus il se réfuge dans son esprit torturé, assoifé de brutalitée.
Voila pour le topo... vous reconnaissez l'histoire de Big John ? Pas vraiment. Et c'est la le point central du film, c'est qu'il prend un tout autre chemin que celui de l'original. Il dénature entièrement le mythe, rendant au personnage une certaine "âme" (bon, pas vraiment bonne je l'avoue) totalement absente dans l'original, ce qui faisait d'ailleurs le "charme" (oui, ben je trouve pas les mots !) du personnage, qui n'a donc plus d'aura mysterieuse.
Un scenario totalement ré-ecrit, reprenant les élements et les personnages clés de la saga éssouflée, mais aux destins totalement modifiés. C'est ainsi que l'on passe d'une excellente (et presque traumatisante) première partie sur la jeunesse du Mal ici incarné incroyablement par Daeg Faerch. On retrouve aussi une Sheri Moon Zombie dans un rôle d'ampleur dramatique (ce qui ne l'empêche pas d'exposer ses courbes). La deuxième partie, elle, reprend la trame originale du film de Big John, mais en exploitant malheureusement, de façon répetitive MAIS toujours avec une incroyable et efficace brutalitée, les atouts du "teen-slasher-movie"... On découvre ainsi de jeunes actrices à suivre dont Scout Taylor Campion, ou des véterans comme Danny Trejo, Brad Dourif, et encore Malcolm MacDowell en bon Dr.Loomis (bien que l'on peut preferer Donald Pleasence, moi compris !), le tout appuyé par la mise en scène stylée de Rob Zombie, multipliant les apparitions innatendues du boogeyman comme à l'habitude de la saga et les plans audacieux, avec brio..
Une ambiance sombre et torturée au service d'un film d'épouvante efficace, malgré une déception inévitable pour les fans de la première heure de la saga, mais qui devraient tout de même prendre leur pied !
Michael Myers aurait pu être un gamin comme les autres, si il n'était pas si détesté par les autres, si il pouvait garder en lui son impulsive violence... Mais non, il se contente juste de torturer des animaux, avant enfin de s'attaquer à ses semblables, ses tortionnaires. Et plus il est éloigné de sa mère, plus il s'entretient avec son psy Sam Loomis, et plus il se réfuge dans son esprit torturé, assoifé de brutalitée.
Voila pour le topo... vous reconnaissez l'histoire de Big John ? Pas vraiment. Et c'est la le point central du film, c'est qu'il prend un tout autre chemin que celui de l'original. Il dénature entièrement le mythe, rendant au personnage une certaine "âme" (bon, pas vraiment bonne je l'avoue) totalement absente dans l'original, ce qui faisait d'ailleurs le "charme" (oui, ben je trouve pas les mots !) du personnage, qui n'a donc plus d'aura mysterieuse.
Un scenario totalement ré-ecrit, reprenant les élements et les personnages clés de la saga éssouflée, mais aux destins totalement modifiés. C'est ainsi que l'on passe d'une excellente (et presque traumatisante) première partie sur la jeunesse du Mal ici incarné incroyablement par Daeg Faerch. On retrouve aussi une Sheri Moon Zombie dans un rôle d'ampleur dramatique (ce qui ne l'empêche pas d'exposer ses courbes). La deuxième partie, elle, reprend la trame originale du film de Big John, mais en exploitant malheureusement, de façon répetitive MAIS toujours avec une incroyable et efficace brutalitée, les atouts du "teen-slasher-movie"... On découvre ainsi de jeunes actrices à suivre dont Scout Taylor Campion, ou des véterans comme Danny Trejo, Brad Dourif, et encore Malcolm MacDowell en bon Dr.Loomis (bien que l'on peut preferer Donald Pleasence, moi compris !), le tout appuyé par la mise en scène stylée de Rob Zombie, multipliant les apparitions innatendues du boogeyman comme à l'habitude de la saga et les plans audacieux, avec brio..
Une ambiance sombre et torturée au service d'un film d'épouvante efficace, malgré une déception inévitable pour les fans de la première heure de la saga, mais qui devraient tout de même prendre leur pied !


