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Critique
Tout le monde ne le sait pas, mais il s'agit ici d'un type à part des "adaptations" car l'original était, non pas un bouquin, une bd ou un jeu vidéo mais... un jeu de rôle ! Le concept était simple et se résumait mathématiquement en :
1 ) Les vampires, ça aime la nuit.
2 ) En Alaska, à cause de l'orientation du globe terrestre, il y a dans l'année deux périodes où, dans l'une le soleil ne se couche pas (voir l'excellent Insomnia de Christopher Nolan) pendant un bon mois, dans l'autre le soleil n'apparaît pas pendant un bon mois...
Constat implacable : Y a des chances pour que les vampires ça aime la seconde période.
Par rapport aux jeux de rôle très proche de cet univers, cela s'apparente forcément à un jeu/film avec n'importe quel mort-vivant, un survival où la règle d'or du Maître de Jeu (ou du réalisateur dans notre cas) est la suivante : "Il n'y a jamais de bonnes solutions." Faut toujours qu'il y ai une nouille quelque part : la gamine esseulée et pleine de sang, le type qui cache sa morsure quand tout le monde est enfin bien planqué, la lucarne là-bas tout en haut qu'on a oublié de fermer... pas la peine de rejouer les nombreux films du genre qu'on a eu depuis l'été, mais l'idée est là.
Sans sortir trop des clichés (puisque ce sont ceux-ci qui attirent le public de ce genre de film), 30 jours de nuit est à la fois classique et bien orchestré. À part le fait que Josh Hartnett puisse avoir du poil a menton (désolé mesdemoiselles, The Faculty c'est fini), on a tous les bons (et attendus) ingrédients du genre.
Le tout est un peu gore (imaginez ce qu'on peut faire avec une hache quand seule la tête d'un vampire est vulnérable...) et flippant au départ, puis on se remet assez bien dans le bain (à voir selon les spectateurs si c'est décevant ou soulageant) avec quelques piques d'adrénaline ou de crissements de dents par-ci par-là. Le style des vampires n'est pas géniallissime et on peut avoir un peu de mal à accepter le look "sous extasie" et les cris baveux.
Cela dit, la scène de fin vaut le détour et restera sans doute unique dans ce genre.
1 ) Les vampires, ça aime la nuit.
2 ) En Alaska, à cause de l'orientation du globe terrestre, il y a dans l'année deux périodes où, dans l'une le soleil ne se couche pas (voir l'excellent Insomnia de Christopher Nolan) pendant un bon mois, dans l'autre le soleil n'apparaît pas pendant un bon mois...
Constat implacable : Y a des chances pour que les vampires ça aime la seconde période.
Par rapport aux jeux de rôle très proche de cet univers, cela s'apparente forcément à un jeu/film avec n'importe quel mort-vivant, un survival où la règle d'or du Maître de Jeu (ou du réalisateur dans notre cas) est la suivante : "Il n'y a jamais de bonnes solutions." Faut toujours qu'il y ai une nouille quelque part : la gamine esseulée et pleine de sang, le type qui cache sa morsure quand tout le monde est enfin bien planqué, la lucarne là-bas tout en haut qu'on a oublié de fermer... pas la peine de rejouer les nombreux films du genre qu'on a eu depuis l'été, mais l'idée est là.
Sans sortir trop des clichés (puisque ce sont ceux-ci qui attirent le public de ce genre de film), 30 jours de nuit est à la fois classique et bien orchestré. À part le fait que Josh Hartnett puisse avoir du poil a menton (désolé mesdemoiselles, The Faculty c'est fini), on a tous les bons (et attendus) ingrédients du genre.
Le tout est un peu gore (imaginez ce qu'on peut faire avec une hache quand seule la tête d'un vampire est vulnérable...) et flippant au départ, puis on se remet assez bien dans le bain (à voir selon les spectateurs si c'est décevant ou soulageant) avec quelques piques d'adrénaline ou de crissements de dents par-ci par-là. Le style des vampires n'est pas géniallissime et on peut avoir un peu de mal à accepter le look "sous extasie" et les cris baveux.
Cela dit, la scène de fin vaut le détour et restera sans doute unique dans ce genre.


