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Caramel
Critique
Remarqué à Cannes dans la catégorie Director’s Fortnight, « Caramel » est un film profondément creux qui semble surtout passionné parce qu’il vient du Liban. Tentant en vain de créer une ambiance et un quartier de Beyrouth typique l’actrice réalisatrice Nadine Labaki se plante et dans son portrait de femme et dans son désir de jovialité.
En effet lorsque « Caramel » se termine, un « A mon Beyrouth » apparaît qui nous fait penser que l’on a loupé quelque chose, qu’avons-nous vu des gens sympathiques ? Non. Un semblant d’espoir, ou de bonheur dans la vie de ces femmes oppressés, constamment entre la famille, le mari et la religion ? Toujours rien, rien qui puisse nous ravir. Et c’est tout le problème du film, vendu comme un « Vénus Beauté » se voulant « Vénus Beauté » mais ayant un fond politique effleuré mais surtout ignoré, évité.
Ainsi Nadine Labaki nous parle de femmes qui n’ont et n’auront aucune vie, à l’image de la vieille folle d’en face, cherchant toujours à être belle et à trouver un prince charmant. Que de vies inabouties
« Caramel » est donc un film au ton mélancolique qui ne s’assume pas mais qui garde, et il faut le souligner, quelques jolies scènes et portraits comme cette femme tentant de faire croire qu’elle a toujours ses règles. Portraits regardables mais trop fades à l’image de ce film désarmant par son manque de cran.
En effet lorsque « Caramel » se termine, un « A mon Beyrouth » apparaît qui nous fait penser que l’on a loupé quelque chose, qu’avons-nous vu des gens sympathiques ? Non. Un semblant d’espoir, ou de bonheur dans la vie de ces femmes oppressés, constamment entre la famille, le mari et la religion ? Toujours rien, rien qui puisse nous ravir. Et c’est tout le problème du film, vendu comme un « Vénus Beauté » se voulant « Vénus Beauté » mais ayant un fond politique effleuré mais surtout ignoré, évité.
Ainsi Nadine Labaki nous parle de femmes qui n’ont et n’auront aucune vie, à l’image de la vieille folle d’en face, cherchant toujours à être belle et à trouver un prince charmant. Que de vies inabouties
« Caramel » est donc un film au ton mélancolique qui ne s’assume pas mais qui garde, et il faut le souligner, quelques jolies scènes et portraits comme cette femme tentant de faire croire qu’elle a toujours ses règles. Portraits regardables mais trop fades à l’image de ce film désarmant par son manque de cran.


