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Critique
Bob Dylan, artiste pas comme les autres, méritait un biopic unique.
Et on peut le dire, c'est ce que Todd Haynes lui a offert.
Qu'on se le dise, mieux vaut connaître quelque peu la vie de Dylan pour apprécier au mieux ce portrait kaléidoscopique mélangeant les personnages, les époques, et se transforme au final en une expérience unique en son genre.
A film évènement, casting évènement.
Entre une Cate Blanchett littéralement transformé et hallucinante, un Christian Bale tout simplement parfait, un Heath Ledger à la classe déconcertante, un Richard Gere au regard transcendant, un Marcus Carl Franklin prometteur et génial, et un Ben Whishaw à la voix poétique, ce n'est pas moins de six acteurs (et actrice donc) qui incarnent chacun une des nombreuses personnalités de l'insaisissable Bob Dylan.
Et c'est en partie l'une des grandes idées du film.
Ceci permet au réalisateur d'aller au bout de sa folie en mélangeant les genres, les styles, et en livrant un film hybride unique en son genre.
Ni tout à fait biopic, ni tout à fait drame, ni tout à fait film musical, ni tout à fait western, le film navigue entre les genres comme il navigue entre les époques, et ce grâce à un montage relevant du génie.
La réalisation de Todd Haynes est en parfaite adéquation avec le propos, avec des plans magnifiques et une photographie de toute beauté, et unique.
Noir et blanc ou couleur. 35, 16, ou 18 MM. Rien n'arrête ce réalisateur ambitieux.
Au final, une vraie claque visuelle.
Mais que serait un film de Bob Dylan sans Bob Dylan ? C'est sa vie, son œuvre, toute son existence qui traverse cette œuvre. Pas une seconde sans apercevoir quelque chose qui touche de prêt ou de loin à Dylan. Et donc sans oublié, sa musique...
Une bande originale de folie, un bonheur auditif de tous les instants.
Et donc au final, qu'est-ce que I'm Not There ?
C'est une oeuvre unique, le film d'une vie, un film sur un homme qui en était tant d'autres.
Bob Dylan, icône de toute une génération, trouve enfin un film digne de sa grandeur.
Et ça, ça n'a pas de prix.
Et on peut le dire, c'est ce que Todd Haynes lui a offert.
Qu'on se le dise, mieux vaut connaître quelque peu la vie de Dylan pour apprécier au mieux ce portrait kaléidoscopique mélangeant les personnages, les époques, et se transforme au final en une expérience unique en son genre.
A film évènement, casting évènement.
Entre une Cate Blanchett littéralement transformé et hallucinante, un Christian Bale tout simplement parfait, un Heath Ledger à la classe déconcertante, un Richard Gere au regard transcendant, un Marcus Carl Franklin prometteur et génial, et un Ben Whishaw à la voix poétique, ce n'est pas moins de six acteurs (et actrice donc) qui incarnent chacun une des nombreuses personnalités de l'insaisissable Bob Dylan.
Et c'est en partie l'une des grandes idées du film.
Ceci permet au réalisateur d'aller au bout de sa folie en mélangeant les genres, les styles, et en livrant un film hybride unique en son genre.
Ni tout à fait biopic, ni tout à fait drame, ni tout à fait film musical, ni tout à fait western, le film navigue entre les genres comme il navigue entre les époques, et ce grâce à un montage relevant du génie.
La réalisation de Todd Haynes est en parfaite adéquation avec le propos, avec des plans magnifiques et une photographie de toute beauté, et unique.
Noir et blanc ou couleur. 35, 16, ou 18 MM. Rien n'arrête ce réalisateur ambitieux.
Au final, une vraie claque visuelle.
Mais que serait un film de Bob Dylan sans Bob Dylan ? C'est sa vie, son œuvre, toute son existence qui traverse cette œuvre. Pas une seconde sans apercevoir quelque chose qui touche de prêt ou de loin à Dylan. Et donc sans oublié, sa musique...
Une bande originale de folie, un bonheur auditif de tous les instants.
Et donc au final, qu'est-ce que I'm Not There ?
C'est une oeuvre unique, le film d'une vie, un film sur un homme qui en était tant d'autres.
Bob Dylan, icône de toute une génération, trouve enfin un film digne de sa grandeur.
Et ça, ça n'a pas de prix.


