Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Critique
Quatrième film pour Wes Anderson qui signe une nouvelle chronique familiale en forme de comédie dramatique au cours d'un voyage spirituel entrepris par trois frères qui ne se sont plus suite à la mort de leur père, un an plus tôt.
On peut dire qu'Anderson continue d'explorer ses thèmes de prédilection avec ce Darjeeling limited, entre ses tiraillements familiaux, ses personnages qui se cherchent intérieurement et dans leur rapport au monde, et cette idée du voyage comme révélateur de sentiments. La réussite du film tient avant tout à la qualité et la justesse de l'interprétation de sa fratrie aux caractères forts mais pas sans failles. Ils sont ainsi en quête d'amour, de pardon, d'affection autant les uns que les autres et se révèlent ainsi touchants par l'universalité de leurs rapports, notamment quand leur périple les amène vers les imprévus.
Mais The Darjeeling limited est également une comédie dans laquelle on retrouve peut être plus que d'habitude le sens du burlesque et du loufoque du réalisateur aussi bien dans ses dialogues que dans des gags simples qui font mouche. Son esthétique s'affine aussi de plus en plus. Andeson multiplie les travellings élégants dans lesquels ses personnages vont et viennent ainsi que des petits plans séquences minutieusement construits, sans la moindre esbroufe, et qui sont un petit plaisir visuel tout en donnant de la légèreté à l'ensemble. Seul le dernier quart d'heure marque le pas, mais Anderson conclut son film sur une belle note fantaisiste, et nous laisse avec un sourire empreint de mélancolie, à l'image de son film.
Avec sa famille de cinéma, dans laquelle Brody s'est parfaitement intégré, Anderson confirme son statut à part dans la comédie américaine, jamais aussi bon que quand il traite directement des liens familiaux.
On peut dire qu'Anderson continue d'explorer ses thèmes de prédilection avec ce Darjeeling limited, entre ses tiraillements familiaux, ses personnages qui se cherchent intérieurement et dans leur rapport au monde, et cette idée du voyage comme révélateur de sentiments. La réussite du film tient avant tout à la qualité et la justesse de l'interprétation de sa fratrie aux caractères forts mais pas sans failles. Ils sont ainsi en quête d'amour, de pardon, d'affection autant les uns que les autres et se révèlent ainsi touchants par l'universalité de leurs rapports, notamment quand leur périple les amène vers les imprévus.
Mais The Darjeeling limited est également une comédie dans laquelle on retrouve peut être plus que d'habitude le sens du burlesque et du loufoque du réalisateur aussi bien dans ses dialogues que dans des gags simples qui font mouche. Son esthétique s'affine aussi de plus en plus. Andeson multiplie les travellings élégants dans lesquels ses personnages vont et viennent ainsi que des petits plans séquences minutieusement construits, sans la moindre esbroufe, et qui sont un petit plaisir visuel tout en donnant de la légèreté à l'ensemble. Seul le dernier quart d'heure marque le pas, mais Anderson conclut son film sur une belle note fantaisiste, et nous laisse avec un sourire empreint de mélancolie, à l'image de son film.
Avec sa famille de cinéma, dans laquelle Brody s'est parfaitement intégré, Anderson confirme son statut à part dans la comédie américaine, jamais aussi bon que quand il traite directement des liens familiaux.
Liens sponsorisés
|
Films attendus The Dark Knight L'incroyable Hulk James Bond : Quantum of Solace Babylon A.D. Wall-E La Momie 3 Harry Potter 6 |
Séries télé du moment Heroes Lost, les disparus Desperate housewives Prison break Grey's Anatomy Ugly Betty 24 |
Stars du moment Jennifer Lopez Paris Hilton Jessica Alba Britney Spears Eva Longoria Lindsay Lohan Carmen Electra |


