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Critique
Le film reprend l’idée de départ de la série How I met your mother, c'est-à-dire que le père (Ryan Reynolds qui n’a pas vraiment de qualité excepté celle d’être fiancé avec Scarlett Johansson) d’une petite fille va lui raconter l’histoire de la rencontre avec sa mère. Cette fameuse mère peut avoir le visage de Elizabeth Banks, Rachel Weisz (Pour un garçon) et Isla Fischer (Serial noceurs) . Cette comédie romantique se rapproche également du film 7 ans de séduction où l’on voit les acteurs vieillissant au rythme de leurs rencontres, le suivi politique de Bill Clinton et de ses différentes affaires servent de fil rouge à l’histoire.
La seule partie innovante du film par rapport aux autres comédies romantiques est son humour, notamment la dérision dont il fait preuve sur l’évolution des mentalités et de la futilité des différentes modes, car le film revient en 1992 (quel retour en arrière digne des plus grands romans de science fiction), à l’époque les téléphones portables n’existaient pas, Clinton voulait devenir président, George W.Bush était très jeune et déjà très naïf, internet faisait son apparition et Kurt Cobain était en vie (sniff…).
Sans pour autant bousculer une mise en scène conventionnelle, le film se prête à un certain suspense et pris dans un tourbillon de solution on ne se désintéresse que très rarement de l’histoire.
Le récit s’avère répétitif, les personnages se ressemblent trop et manquent cruellement de profondeur. L’histoire autour du livre Jane Eyre est bien trop cliché, plongeant le film dans une suite de scènes peu crédibles et mal interprétées.
Le réalisateur est passé à côté de son film, on est bien loin des comédies romantiques anglaises.
La seule partie innovante du film par rapport aux autres comédies romantiques est son humour, notamment la dérision dont il fait preuve sur l’évolution des mentalités et de la futilité des différentes modes, car le film revient en 1992 (quel retour en arrière digne des plus grands romans de science fiction), à l’époque les téléphones portables n’existaient pas, Clinton voulait devenir président, George W.Bush était très jeune et déjà très naïf, internet faisait son apparition et Kurt Cobain était en vie (sniff…).
Sans pour autant bousculer une mise en scène conventionnelle, le film se prête à un certain suspense et pris dans un tourbillon de solution on ne se désintéresse que très rarement de l’histoire.
Le récit s’avère répétitif, les personnages se ressemblent trop et manquent cruellement de profondeur. L’histoire autour du livre Jane Eyre est bien trop cliché, plongeant le film dans une suite de scènes peu crédibles et mal interprétées.
Le réalisateur est passé à côté de son film, on est bien loin des comédies romantiques anglaises.


