Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
The Hole
Critique
Sous les attraits d’une histoire simple (quelques jours dans la vie d’une locataire à la recherche d'un peu d'humanité entrevue dans son voisin du dessus) « The hole » est un film singulier et déroutant.
Tout d'abord, comme assez régulièrement dans les films de Tsaï Ming-Liang, le réalisateur de « La rivière » et de « La saveur de la pastèque » aborde le thème de l'Eau, source de vie indispensable et cependant fragile, constamment menacée par ce monde ultra pollué et ultra urbanisé.
Ici, là-bas, dans ce futur troublé et déjà passé (le passage au nouveau millénaire), l'eau se trouve être le vecteur d'un virus énigmatique, inattendu, inexpliqué… et ravageur. Dans ce cloaque désincarné, anonyme et proche de l'Apocalypse, la maladie menace et rend la vie plus absurde encore.
C'est dans ce contexte que deux voisins d'immeuble, irréductibles, vont se croiser, s'épier, se désirer sous une farandole de fantasmes chatoyants. Ces songes sont mis en scène comme autant de clips déjantés, kitsch, au charme et à la folie désuets, venant colorer ce film à l'ambiance humide de fin de siècle. Se dessine ainsi en filigrane à un chaleureux hommage à Grace Chang, cette star Hongkongaise de la comédie musicale des années 60.
Et pour réunir ces deux fantômes errants dans cette ville de plus en plus déserte, il y a un trou, tout aussi absurde que cette situation de déclin général. Il est à l’origine d'un nouvel espoir, tout au moins d'un lien tangible vers une vie moins solitaire et dégagée de cette implacable fatalité...
C'est donc un trou aux accents surréels et pourtant bel et bien survenu, qui amène le spectateur à méditer sur la vie qu'il mène dans notre monde moderne et impersonnel.
Tout d'abord, comme assez régulièrement dans les films de Tsaï Ming-Liang, le réalisateur de « La rivière » et de « La saveur de la pastèque » aborde le thème de l'Eau, source de vie indispensable et cependant fragile, constamment menacée par ce monde ultra pollué et ultra urbanisé.
Ici, là-bas, dans ce futur troublé et déjà passé (le passage au nouveau millénaire), l'eau se trouve être le vecteur d'un virus énigmatique, inattendu, inexpliqué… et ravageur. Dans ce cloaque désincarné, anonyme et proche de l'Apocalypse, la maladie menace et rend la vie plus absurde encore.
C'est dans ce contexte que deux voisins d'immeuble, irréductibles, vont se croiser, s'épier, se désirer sous une farandole de fantasmes chatoyants. Ces songes sont mis en scène comme autant de clips déjantés, kitsch, au charme et à la folie désuets, venant colorer ce film à l'ambiance humide de fin de siècle. Se dessine ainsi en filigrane à un chaleureux hommage à Grace Chang, cette star Hongkongaise de la comédie musicale des années 60.
Et pour réunir ces deux fantômes errants dans cette ville de plus en plus déserte, il y a un trou, tout aussi absurde que cette situation de déclin général. Il est à l’origine d'un nouvel espoir, tout au moins d'un lien tangible vers une vie moins solitaire et dégagée de cette implacable fatalité...
C'est donc un trou aux accents surréels et pourtant bel et bien survenu, qui amène le spectateur à méditer sur la vie qu'il mène dans notre monde moderne et impersonnel.


