Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Critique
Richard Lester continue sur sa lancée des Trois Mousquetaires. Dans le même ton et avec la même distribution. D’Artagnan ayant intégré le corps de monsieur de Tréville à la fin de l’exercice précédent, le trio est définitivement devenu un quatuor. Un quatuor auquel Milady de Winter en veut à mort. Cette suite se centre sur la vengeance de l’espionne du cardinal Richelieu. Une femme fatale peu développée jusque-là et dont la présence se résumait à se faire culbuter par le duc de Buckingham. Ou à se crêper le chignon avec Constance dans une scène absolument ridicule. La belle Faye Dunaway l’incarne plutôt habilement avec une certaine froideur et un soupçon de sensualité.
Le hic de cet On l’appelait Milady, c’est qu’il ne sait trop sur quel pied danser. Tantôt sombre quand Milady est à l’écran, tantôt taquin quand D’Artagnan fait des siennes, le film peine à trouver un équilibre. Et puis l’enjeu dramatique s’avère mal chiadé. Véritablement creux, les héros de Lester ne s’agitent que lorsqu’il y a lieu de croiser le fer avec les méchants. Il n’y a guère qu’Athos que l’on sent plus fouillé, puisque jadis épris de l’Anglaise. Porthos et Aramis sont inexistants. Quant à notre Gascon, s’il en pince pour sa Bonacieux, il s’envoie tout de même en l’air à droite à gauche. Imprégné d’un panache burlesque et rythmé par des duels à l’épée, ce second opus se laisse voir sans déplaisir. Mais il possède sensiblement les qualités et les défauts que son aîné. Bref, un divertissement anecdotique qui s’oublie aussitôt le générique de fin …
Le hic de cet On l’appelait Milady, c’est qu’il ne sait trop sur quel pied danser. Tantôt sombre quand Milady est à l’écran, tantôt taquin quand D’Artagnan fait des siennes, le film peine à trouver un équilibre. Et puis l’enjeu dramatique s’avère mal chiadé. Véritablement creux, les héros de Lester ne s’agitent que lorsqu’il y a lieu de croiser le fer avec les méchants. Il n’y a guère qu’Athos que l’on sent plus fouillé, puisque jadis épris de l’Anglaise. Porthos et Aramis sont inexistants. Quant à notre Gascon, s’il en pince pour sa Bonacieux, il s’envoie tout de même en l’air à droite à gauche. Imprégné d’un panache burlesque et rythmé par des duels à l’épée, ce second opus se laisse voir sans déplaisir. Mais il possède sensiblement les qualités et les défauts que son aîné. Bref, un divertissement anecdotique qui s’oublie aussitôt le générique de fin …


