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Critique
Jusqu'ici, Romero avait su bâtir le pendant Zombiphile de sa filmographie en visant invariablement, a l'image de ses héros, fréquemment l'estomac et toujours le cerveau.
Jusqu'ici, quand George sortait ses zombies du placard, on pouvait s'attendre a un repas consistant, a boire et a manger, tripaille en vrac pour les haut-le-coeur et thèmes a profusion propres a chauffer les neurones.
Bonne nouvelle: Diary, comme ses prédécesseurs de la quadrilogie "...of the dead", ne lève pas le voile sur le mystère originel.
Catastrophe nucléaire, malédiction vaudoue ou régime trop riche en OGM, une fois de plus qu'importe, les faits sont la, les morts marchent !
Mauvaise nouvelle: Diary, contrairement a ses prédécesseurs, souffre a la fois d'un sérieux problème d'anémie en scènes chocs et d'une thématique poussive transformant le film en un bouffant pensum.
Quasi ceinture donc coté boucherie (la bonne excuse: la camera amateur ne filme, bien sur, pas toujours ou CA se passe), les quelques zombies restant pour traverser l'écran puant l'effet numérique (un comble pour un film misant tout sur le "réalisme", camera a l'épaule etc...) ou le bégaiement, a l'image ce zombie se vidant de ses tripes en essayant de se lever d'une table d'opération, déjà vu mille fois (y compris dans Day of the Dead, George).
Le film invite donc a suivre le (tout petit) périple d'un groupe de (très mauvais) acteurs, délivrant inlassablement LE message ("Oh, notre monde est malade !", "trop d'images tuent l'Image", "eux, c'est nous", "l'Homme mérite-t-il d'être sauvé ?"...).
Subtilité aux abonnés absents, le tout est appliqué a la truelle dans des couloirs de dialogues consternants et d'humour pas drôle (une scène impliquant un Amish sourd-muet décrochant la palme du ridicule).
Soit le triste spectacle d'un réalisateur qu'on a connu autrement plus fin dans le fond et plus inspiré dans la forme, exposé ici au mieux radotant et enfonçant lourdement des portes ouvertes, au pire tachant paresseusement de faire prendre une sauce avariée.
Et le spectateur de regretter à son tour le réveil des morts...
Jusqu'ici, quand George sortait ses zombies du placard, on pouvait s'attendre a un repas consistant, a boire et a manger, tripaille en vrac pour les haut-le-coeur et thèmes a profusion propres a chauffer les neurones.
Bonne nouvelle: Diary, comme ses prédécesseurs de la quadrilogie "...of the dead", ne lève pas le voile sur le mystère originel.
Catastrophe nucléaire, malédiction vaudoue ou régime trop riche en OGM, une fois de plus qu'importe, les faits sont la, les morts marchent !
Mauvaise nouvelle: Diary, contrairement a ses prédécesseurs, souffre a la fois d'un sérieux problème d'anémie en scènes chocs et d'une thématique poussive transformant le film en un bouffant pensum.
Quasi ceinture donc coté boucherie (la bonne excuse: la camera amateur ne filme, bien sur, pas toujours ou CA se passe), les quelques zombies restant pour traverser l'écran puant l'effet numérique (un comble pour un film misant tout sur le "réalisme", camera a l'épaule etc...) ou le bégaiement, a l'image ce zombie se vidant de ses tripes en essayant de se lever d'une table d'opération, déjà vu mille fois (y compris dans Day of the Dead, George).
Le film invite donc a suivre le (tout petit) périple d'un groupe de (très mauvais) acteurs, délivrant inlassablement LE message ("Oh, notre monde est malade !", "trop d'images tuent l'Image", "eux, c'est nous", "l'Homme mérite-t-il d'être sauvé ?"...).
Subtilité aux abonnés absents, le tout est appliqué a la truelle dans des couloirs de dialogues consternants et d'humour pas drôle (une scène impliquant un Amish sourd-muet décrochant la palme du ridicule).
Soit le triste spectacle d'un réalisateur qu'on a connu autrement plus fin dans le fond et plus inspiré dans la forme, exposé ici au mieux radotant et enfonçant lourdement des portes ouvertes, au pire tachant paresseusement de faire prendre une sauce avariée.
Et le spectateur de regretter à son tour le réveil des morts...


