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Chopper
Critique
Chopper. Chef d'œuvre méconnu qui nous vient directement d'Australie, réalisé par un inconnu du nom d'Andrew Dominik qui quelques années plus tard signera le magnifique l'assassinat de Jesse James.
Chopper est une libre adaptation des best sellers de Mark Brandon Read, criminel australien à la morale douteuse, devenu une véritable icône aux pays des kangourous.
Porté par un Eric Bana qu'on avait rarement vu aussi inspiré, la transformation physique est impressionnante, notamment dans la différence du jeune et du moins jeune Chopper.
Violent, subversif, amoral, Chopper est une véritable claque cinématographique, imparfaite sur quelques points, notamment dans un scénario un peu trop convenu qui ne fait qu'effleurer le problème sans jamais y entrer clairement dedans. La mise en scène, constamment inventive, le jeu des couleurs, parfois grossier certes, et bien entendu la formidable interprétation d'Eric Bana, confère à cette petite oeuvre l'aura d'une grande.
Car si le personnage est passionant en tant réel, Dominik réussit à retranscrire cette icône, vu à travers le regard des autres, mais vu par lui même également. Si ce point de vue schyzophrénique est assez peu dévellopé, la tentative y est, et permet à Dominik de nous livrer le portrait d'un homme hors du commun, dans le mauvais sens du terme.
Complètement indispensable.
Chopper est une libre adaptation des best sellers de Mark Brandon Read, criminel australien à la morale douteuse, devenu une véritable icône aux pays des kangourous.
Porté par un Eric Bana qu'on avait rarement vu aussi inspiré, la transformation physique est impressionnante, notamment dans la différence du jeune et du moins jeune Chopper.
Violent, subversif, amoral, Chopper est une véritable claque cinématographique, imparfaite sur quelques points, notamment dans un scénario un peu trop convenu qui ne fait qu'effleurer le problème sans jamais y entrer clairement dedans. La mise en scène, constamment inventive, le jeu des couleurs, parfois grossier certes, et bien entendu la formidable interprétation d'Eric Bana, confère à cette petite oeuvre l'aura d'une grande.
Car si le personnage est passionant en tant réel, Dominik réussit à retranscrire cette icône, vu à travers le regard des autres, mais vu par lui même également. Si ce point de vue schyzophrénique est assez peu dévellopé, la tentative y est, et permet à Dominik de nous livrer le portrait d'un homme hors du commun, dans le mauvais sens du terme.
Complètement indispensable.


