Le Bannissement
Izgnanie- PAYS :Russie
- ANNÉE DE PRODUCTION :2007
- DATE DE SORTIE :06 février 2008
- GENRE :Drame
- DURÉE :150 MIN
- REALISATEUR : Andreï Zviaguintsev
- ACTEURS :Maria Bonnevie, Aleksandr Baluyev, Konstantin Lavronenko, Dmitri Ulyanov, Maksim Shibayev
- Format de tournage : 35 mm
- Ratio d'image : 2.35
- Couleur
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Le Bannissement est le second film d’un cinéaste très remarqué pour son premier long, Le Retour.
Conscient (ou non) d’être attendu par le public et la critique, Andrei Zviaguintsev livre un film plus ambitieux, long (2h30) et qui emprunte à divers genres tout en s’évertuant à garder l’humain au cœur du récit.
Ainsi l’introduction, superbe, lorgne clairement vers le film noir, dans un esprit radicalement slave. Une voiture quitte la campagne dans un silence égayé de chants d’oiseaux. Le véhicule, noir, arrive en ville sous la pluie, l’ambiance change radicalement et vire vers l’oppression. Le conducteur est blessé par balle et se soigner chez son frère, sans plus de mots qu’il n’en est nécessaire.
Une entrée en matière captivante ouvrant beaucoup de perspectives qui hélas, seront mises de coté.
On quitte très vite la ville pour la campagne, où tout le drame se jouera. Le réalisateur s’en explique: « L'essentiel dans ce film, c'est l'idée qu'un homme et une femme, pour se retrouver eux-mêmes, s'échappent dans la nature pour être plus vrais. »
Le problème est que Zviaguintsev n’arrive pas toujours, lui, à être dans le vrai. Alourdi de plans décoratifs et de scènes de dialogues inutiles tandis que les vrais enjeux dramatiques demeurent abscons, le film s’enlise.
Le talent formel est indéniable et les acteurs, très justes, ne sont pas à mettre en cause.
Simplement, le film se basant sur une (courte) nouvelle, le scénario n’est pas assez consistant pour tenir la distance. Chaque élément nouveau, aussi insignifiant soit-il est donc dilué et monté en épingle. Mais l’attente n’est que rarement justifiée. Même le titre ne trouvera aucun reflet dans cette tragique histoire d’adultère.
Pourtant, le film capte l’attention. Le réalisateur parvient à masquer le vide par une ambiance. Ceci grâce à la beauté des images et l’utilisation remarquable des sons, qu’ils soient naturels (pluie) ou musicaux.
Si Le Bannissement déçoit, il donne néanmoins très envie de découvrir le reste de l’œuvre passée et à venir de son réalisateur.
Conscient (ou non) d’être attendu par le public et la critique, Andrei Zviaguintsev livre un film plus ambitieux, long (2h30) et qui emprunte à divers genres tout en s’évertuant à garder l’humain au cœur du récit.
Ainsi l’introduction, superbe, lorgne clairement vers le film noir, dans un esprit radicalement slave. Une voiture quitte la campagne dans un silence égayé de chants d’oiseaux. Le véhicule, noir, arrive en ville sous la pluie, l’ambiance change radicalement et vire vers l’oppression. Le conducteur est blessé par balle et se soigner chez son frère, sans plus de mots qu’il n’en est nécessaire.
Une entrée en matière captivante ouvrant beaucoup de perspectives qui hélas, seront mises de coté.
On quitte très vite la ville pour la campagne, où tout le drame se jouera. Le réalisateur s’en explique: « L'essentiel dans ce film, c'est l'idée qu'un homme et une femme, pour se retrouver eux-mêmes, s'échappent dans la nature pour être plus vrais. »
Le problème est que Zviaguintsev n’arrive pas toujours, lui, à être dans le vrai. Alourdi de plans décoratifs et de scènes de dialogues inutiles tandis que les vrais enjeux dramatiques demeurent abscons, le film s’enlise.
Le talent formel est indéniable et les acteurs, très justes, ne sont pas à mettre en cause.
Simplement, le film se basant sur une (courte) nouvelle, le scénario n’est pas assez consistant pour tenir la distance. Chaque élément nouveau, aussi insignifiant soit-il est donc dilué et monté en épingle. Mais l’attente n’est que rarement justifiée. Même le titre ne trouvera aucun reflet dans cette tragique histoire d’adultère.
Pourtant, le film capte l’attention. Le réalisateur parvient à masquer le vide par une ambiance. Ceci grâce à la beauté des images et l’utilisation remarquable des sons, qu’ils soient naturels (pluie) ou musicaux.
Si Le Bannissement déçoit, il donne néanmoins très envie de découvrir le reste de l’œuvre passée et à venir de son réalisateur.
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Sandy Gillet :
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LA COMMUNAUTE
CLIQUEZ ICI POUR REAGIR!19/04/2007 17:03 par La RédactionBannissement (Le)Vous pouvez discuter ici du film Bannissement (Le).
Cliquez ici pour voir la page complète : http://www.ecranlarge.com/movies-details-8370.php
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