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Critique
Troisième réalisation de l’Espagnol Daniel Monzón, The Kovak Box est une plaisante variation sur le thème des affres de la création à la sauce thriller Fantastique.
Reprenant un rôle très proche de celui qu’il tenait dans « La part des ténèbres » de George A. Romero, Timothy Hutton campe de nouveau solidement un auteur perdant peu a peu pied face a une mystérieuse vague de suicides reproduisant in vivo la trame de son premier roman.
L’écrivain, face à ses œuvres de fiction devenant réalités et ayant pris sous son aile une rescapée, va se retrouver pris au piège d’un personnage qui le mènera par le bout du nez de façon très singulière.
Faisant le meilleur usage de Majorque ou se situe toute l’action, le film utilise très intelligemment les décors naturels, s’attardant sur les superbes et lumineux paysages de l’île en début de métrage pour s’aventurer ensuite dans ses plus sombres recoins en soulignant ainsi l’évolution psychologique des personnages et leur longue descente aux Enfers.
Distillant ses rebondissements avec régularité, le script, a défaut d’être révolutionnaire (un gros emprunt au « Crime dans la tête » de John Frankenheimer pour l’intrigue, un autre a « Saw » pour un personnage), est toutefois suffisamment ingénieux pour maintenir la curiosité des spectateurs en éveil et obliger les héros a courir continuellement d’indices en fausses pistes.
Reprenant un rôle très proche de celui qu’il tenait dans « La part des ténèbres » de George A. Romero, Timothy Hutton campe de nouveau solidement un auteur perdant peu a peu pied face a une mystérieuse vague de suicides reproduisant in vivo la trame de son premier roman.
L’écrivain, face à ses œuvres de fiction devenant réalités et ayant pris sous son aile une rescapée, va se retrouver pris au piège d’un personnage qui le mènera par le bout du nez de façon très singulière.
Faisant le meilleur usage de Majorque ou se situe toute l’action, le film utilise très intelligemment les décors naturels, s’attardant sur les superbes et lumineux paysages de l’île en début de métrage pour s’aventurer ensuite dans ses plus sombres recoins en soulignant ainsi l’évolution psychologique des personnages et leur longue descente aux Enfers.
Distillant ses rebondissements avec régularité, le script, a défaut d’être révolutionnaire (un gros emprunt au « Crime dans la tête » de John Frankenheimer pour l’intrigue, un autre a « Saw » pour un personnage), est toutefois suffisamment ingénieux pour maintenir la curiosité des spectateurs en éveil et obliger les héros a courir continuellement d’indices en fausses pistes.


