Reviens-moi
Atonement- PAYS :Royaume-Uni, France
- ANNÉE DE PRODUCTION :2007
- DATE DE SORTIE :09 janvier 2008
- GENRE :Drame, Romance, Guerre
- DURÉE :123 MIN
- REALISATEUR : Joe Wright (IV)
- ACTEURS :Keira Knightley, James McAvoy, Romola Garai, Saoirse Ronan, Brenda Blethyn
- BUDGET : 30 millions de dollars
- Format de tournage : 35 mm
- Ratio d'image : 1.85
- Couleur
- D'après un roman de Ian McEwan
- Site officiel anglais
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Oh my God, le grand mélodrame à costumes que voilà . Dans la grande tradition, littéraire, anglaise, des adaptations, le petit doigt en l'air, mais la lourde main sur l'artillerie du genre, taillée pour les petits bonshommes dorés, Joe Wright semble nous servir avec Atonement LE cocktail du very boring movie.
"Cunt !"
Atonement est un film so chocking. Déjà pour nous rappeler crûment à quel point les gosses sont des saletés. Mais surtout pour assimiler dans cette Angleterre faussement libérée un gros mot, et ce qu'il représente de désir affiché dans un élan de spontanéité malencontreusement dévoilé, à un crime. Et les apparences, à la vérité. D'où l'expiation (Atonement), plus sensée que le mongolito Reviens-moi français.
Chanel !
Atonement est un film so charming. La belle Keira, le beau James, les beaux costumes, les beaux décors, la belle verdure, la belle fontaine, la belle photo, les belles lumières... Qu'est-ce qu'on vend ? Du parfum ? Presque, puisque Joe Wright est aussi le réalisateur d'une publicité Chanel avec, aussi, la squelet... jolie miss Knightley (même le nom sonne très chaaaarming, my dear). Et ça se sent. Allergiques aux effets et aux tons hamiltoniens, aux toilettes de luxe qui sortent tout juste de chez le dernier créateur hype, fuyez ? Non, attendez et remarquez ça et là quelques touches tout de même fort intrigantes, d'une musique tapée à la machine très Dancerinthedarkienne à des flashforwards sans tambours ni trompettes, enfin sans datations ni floutage de l'image, en passant par un plan séquence plutôt bien troussé.
Briony
Atonement est un film so dramatic. L’héroïne n’est pas celle que l’on croit et la deuxième partie vient rattraper un début faussement suranné. S’il manque de substance dans l’évolution du personnage de Robbie, dès que l’on revient sur Briony le récit prend une ampleur nouvelle et parvient enfin à vraiment intéresser.
"And the award goes to..."
"The Coen brothers !" Et oui, malgré ses envolées lyriques, le drame épistolaire de Joe Wright est rentré bredouille de la dernière cérémonie au profit d’œuvres plus noires, sèches et âpres. La fin d’une ère ? Peut-être parce qu’à l’exception de la belle scène du soldat français, le film ne provoque pas vraiment l’émotion attendue. Atonement ne démérite pourtant pas dans le paysage guindé et souvent trop académique du genre. Sans le révolutionner il déploie tout de même un savoir-faire narratif et visuel qui le distingue du tout-venant mélodramatique.
"Cunt !"
Atonement est un film so chocking. Déjà pour nous rappeler crûment à quel point les gosses sont des saletés. Mais surtout pour assimiler dans cette Angleterre faussement libérée un gros mot, et ce qu'il représente de désir affiché dans un élan de spontanéité malencontreusement dévoilé, à un crime. Et les apparences, à la vérité. D'où l'expiation (Atonement), plus sensée que le mongolito Reviens-moi français.
Chanel !
Atonement est un film so charming. La belle Keira, le beau James, les beaux costumes, les beaux décors, la belle verdure, la belle fontaine, la belle photo, les belles lumières... Qu'est-ce qu'on vend ? Du parfum ? Presque, puisque Joe Wright est aussi le réalisateur d'une publicité Chanel avec, aussi, la squelet... jolie miss Knightley (même le nom sonne très chaaaarming, my dear). Et ça se sent. Allergiques aux effets et aux tons hamiltoniens, aux toilettes de luxe qui sortent tout juste de chez le dernier créateur hype, fuyez ? Non, attendez et remarquez ça et là quelques touches tout de même fort intrigantes, d'une musique tapée à la machine très Dancerinthedarkienne à des flashforwards sans tambours ni trompettes, enfin sans datations ni floutage de l'image, en passant par un plan séquence plutôt bien troussé.
Briony
Atonement est un film so dramatic. L’héroïne n’est pas celle que l’on croit et la deuxième partie vient rattraper un début faussement suranné. S’il manque de substance dans l’évolution du personnage de Robbie, dès que l’on revient sur Briony le récit prend une ampleur nouvelle et parvient enfin à vraiment intéresser.
"And the award goes to..."
"The Coen brothers !" Et oui, malgré ses envolées lyriques, le drame épistolaire de Joe Wright est rentré bredouille de la dernière cérémonie au profit d’œuvres plus noires, sèches et âpres. La fin d’une ère ? Peut-être parce qu’à l’exception de la belle scène du soldat français, le film ne provoque pas vraiment l’émotion attendue. Atonement ne démérite pourtant pas dans le paysage guindé et souvent trop académique du genre. Sans le révolutionner il déploie tout de même un savoir-faire narratif et visuel qui le distingue du tout-venant mélodramatique.
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LA COMMUNAUTE
CLIQUEZ ICI POUR REAGIR!| 20/04/2008 16:25 par Jikane Je ne suis pas une esthète non plus, mais j’ai bien aimé, sans pourtant accrocher à la romance Knightley-MacAvoy. Mais c’est pas très important, parce que l’histoire d’amour est secondaire dans le film, ce qui m’a d’ailleurs fait demander pourquoi on les déclare comme deux acteurs principaux: le film raconte [...] LIRE LA SUITE | |
| 13/01/2008 12:55 par LaLouTre
Bref, du grand et beau cinéma… qui plaîra aux esthètes et fera râler les autres. http://www.dvdclassik.com/forum/images/smiles/icon_siffle.gif
N’étant pas un esthète et restant malgrè moi (pour l’instant) imperméable à ce type de cinoche, je vais évidement passer mon tour et attendre plutôt le Rogue de McLean. :babel:
LIRE LA SUITE | |
| 13/01/2008 12:49 par Frank Einstein Evidemment remarquable.
Du très beau cinéma… peut-être un peu trop beau par moment mais c’est tellement rare de nos jours.
Il y a longtemps que je n’avais entendu une aussi belle musique au cinéma (le mixage avec le bruit de la machine à écrire comme illustration des emballements de l’imagination de la [...] LIRE LA SUITE |
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