Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Critique
Joe Wright/Keira Knightley deuxième. Après un Orgueil et Préjugés tout en finesse le couple se reforme pour une saga impressionnante tiré du roman Expiation de Ian McEwan. Avouons le Joe Wright est un grand. Son talent de conteur était déjà bien présent dans son premier film et se confirme ici, il filme incroyablement bien, chaque plan est admirablement léché et fait preuve d’une maîtrise à tomber par terre. Il suffit pour s’en convaincre d’assister à se plan séquence si incroyable et si long qu’il finit par donner le tournis au spectateur qui pourra alors pleinement s’identifier au protagoniste… malade face au chaos.
Reviens-moi est donc un mélodrame, assez classique certes, au rythme surprenant, plein d’ellipse, où l’on suit plusieurs personnages sans savoir où et à quelle période nous sommes. Un choix compréhensible au vu de la fin. Fin émouvante, renforcé par la présence de Vanessa Redgrave qui conclut un récit fort lors de son expiation. Proche de Douglas Sirk et plus précisément de Le Temps d’Aimer et le Temps de Mourir, Reviens-moi est un film comme on n’en fait plus plein de bons sentiments et de charme. Bourré de qualité visuelle et d’un scénario dense il offre un nouveau bon rôle à Keira Knightley, et à James McAvoy qui impose de plus en plus sa personnalité. Notons également une psychologie infantile fouillée et ambiguë. Un joli mélodrame donc qui mérite entièrement ses nominations aux Oscars.
Reviens-moi est donc un mélodrame, assez classique certes, au rythme surprenant, plein d’ellipse, où l’on suit plusieurs personnages sans savoir où et à quelle période nous sommes. Un choix compréhensible au vu de la fin. Fin émouvante, renforcé par la présence de Vanessa Redgrave qui conclut un récit fort lors de son expiation. Proche de Douglas Sirk et plus précisément de Le Temps d’Aimer et le Temps de Mourir, Reviens-moi est un film comme on n’en fait plus plein de bons sentiments et de charme. Bourré de qualité visuelle et d’un scénario dense il offre un nouveau bon rôle à Keira Knightley, et à James McAvoy qui impose de plus en plus sa personnalité. Notons également une psychologie infantile fouillée et ambiguë. Un joli mélodrame donc qui mérite entièrement ses nominations aux Oscars.


