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Critique
Le dernier festival de Cannes a vu défiler de nombreux films d’une qualité rare, Control fait partie de ceux là.
Il s’agit d’un biopic musical (“encore” diront certains) qui se centre sur le destin tragique de Ian Curtis, le leader du groupe, aujourd’hui culte, Joy Division.
La première question devant un tel film, était de savoir si l’on pouvait l'apprécier sans connaître le groupe, et bien la réponse est oui. Le film nous fait vivre les faits marquants de la vie d’un jeune chanteur qui se cherche sans jamais vraiment se trouver.
Sam Riley, lui même chanteur de rock se fond à merveille dans ce rôle si complexe. Le personnage de Ian Curtis est un personnage paradoxale : c'est une rock star introvertie. Peu enthousiaste, il donne l’impression de vivre sa vie avec un détachement total, malgré le succès que commence à connaître le groupe.
Mais attention, Control n’a rien à voir avec “The Doors” ou encore “Ray”, pour la simple raison que Joy division n’est devenue réellement célèbre qu’une fois le groupe disparu. On 'assiste jamais à des concerts gigantesque, où à l'hystérie des fans.
Control s’apparente plus à Last Days, pour la difficulté du spectateur à comprendre un personnage torturé qui communique si peu.
L'esthétique du film est un autre élément envoutant, le noir et blanc est utilisé à merveille. Le réalisateur à fait ses armes en tournant clips et courts-métrages mais il ne sombre pas une seul seconde dans la facilité d'un montage racoleur.
De grands acteurs, un grand réalisateur, mais aussi une bande son géniale composée presque totalement de chansons de Joy Division. Leurs forces est ici d'être sous titrés, et mis en paralèlle avec la vie du groupe. On découvre ainsi le sens des paroles écrite par Ian Curtis.
Une totale réussite, qui vous donnera un petit coup de blues à la fin de la projection, et une térrible envie de découvrir ce groupe si mélancolique.
Il s’agit d’un biopic musical (“encore” diront certains) qui se centre sur le destin tragique de Ian Curtis, le leader du groupe, aujourd’hui culte, Joy Division.
La première question devant un tel film, était de savoir si l’on pouvait l'apprécier sans connaître le groupe, et bien la réponse est oui. Le film nous fait vivre les faits marquants de la vie d’un jeune chanteur qui se cherche sans jamais vraiment se trouver.
Sam Riley, lui même chanteur de rock se fond à merveille dans ce rôle si complexe. Le personnage de Ian Curtis est un personnage paradoxale : c'est une rock star introvertie. Peu enthousiaste, il donne l’impression de vivre sa vie avec un détachement total, malgré le succès que commence à connaître le groupe.
Mais attention, Control n’a rien à voir avec “The Doors” ou encore “Ray”, pour la simple raison que Joy division n’est devenue réellement célèbre qu’une fois le groupe disparu. On 'assiste jamais à des concerts gigantesque, où à l'hystérie des fans.
Control s’apparente plus à Last Days, pour la difficulté du spectateur à comprendre un personnage torturé qui communique si peu.
L'esthétique du film est un autre élément envoutant, le noir et blanc est utilisé à merveille. Le réalisateur à fait ses armes en tournant clips et courts-métrages mais il ne sombre pas une seul seconde dans la facilité d'un montage racoleur.
De grands acteurs, un grand réalisateur, mais aussi une bande son géniale composée presque totalement de chansons de Joy Division. Leurs forces est ici d'être sous titrés, et mis en paralèlle avec la vie du groupe. On découvre ainsi le sens des paroles écrite par Ian Curtis.
Une totale réussite, qui vous donnera un petit coup de blues à la fin de la projection, et une térrible envie de découvrir ce groupe si mélancolique.


