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Critique
Souvent considéré comme l’apogée de la carrière d’Edmund Goulding, « Le Charlatan » a une réputation à relativiser. Tiré du livre de William Lindsay Gresham, le film constitue un étonnent mélange de talent. Tyrone Power qui était alors La vedette numéro 1 de la Fox désirait à tout prix joué ce rôle qui pour lui reflétait bien le milieu d’acteur. Néanmoins Zanuck était contre le projet même de ce film qu’il cassera le sortant dans un nombre de salle restreint malgré les bonnes critiques.
Goulding est un réalisateur à femme dont par exemple Bette Davis ne manquera jamais de venter les talents, dandy se préoccupant presque uniquement de ses acteurs il ne cesse dans « Le Charlatan » de suivre les protagonistes principaux oubliant quasiment le public. Se ne sont pas les tours qui l’intéressent mais bien ces crapules désireuses par tous les moyens d’atteindre la célébrité, la reconnaissance. Et en ce sens l’interprétation de Tyrone Power est excellente, voyou, beau parleur et moralisateur, il nous dégoûte comme il nous attire un peu comme la caméra qui ne cessera une heure cinquante durant d’épier ses moindres faits et gestes. La fin de ce film finalement inégal contredira pleinement cette personnalité forte et mesquine. Saoulard et clochard il se retrouvera au plus bas de l’échelle social d’un point de vue moral et artistique acceptant de faire le monstre.
Défaut qui n’est pas unique dans cette histoire de petit charlatan de foire devenant grand spirit. Du manque de structure scénaristique (l’adaptation ayant pourtant été faite par Jules Furthman soit le scénariste de « Rio Bravo ») faisant durer le premier tiers du récit uniquement dans le cirque et accélérant ensuite l’histoire un peu trop rapidement en incorporent quelque personnage totalement incohérent comme cette psychologue qui n’en ai pas une mais qui soigne les plus grandes personnalités de la ville en les couchant sur des divans et en les écoutant.
Ne faisons tout de même pas l’impasse sur la superbe photographie de Lee Garmes qui réussit à constituer une superbe ambiance sombre et dérangeante qui aide franchement beaucoup ce dérivé un peu raté d’ « Elmer Gantry, le charlatan » aux allures de « Freaks » en moins puissant mais qui reste un film noir de bonne facture à l’équipe étonnante.
Goulding est un réalisateur à femme dont par exemple Bette Davis ne manquera jamais de venter les talents, dandy se préoccupant presque uniquement de ses acteurs il ne cesse dans « Le Charlatan » de suivre les protagonistes principaux oubliant quasiment le public. Se ne sont pas les tours qui l’intéressent mais bien ces crapules désireuses par tous les moyens d’atteindre la célébrité, la reconnaissance. Et en ce sens l’interprétation de Tyrone Power est excellente, voyou, beau parleur et moralisateur, il nous dégoûte comme il nous attire un peu comme la caméra qui ne cessera une heure cinquante durant d’épier ses moindres faits et gestes. La fin de ce film finalement inégal contredira pleinement cette personnalité forte et mesquine. Saoulard et clochard il se retrouvera au plus bas de l’échelle social d’un point de vue moral et artistique acceptant de faire le monstre.
Défaut qui n’est pas unique dans cette histoire de petit charlatan de foire devenant grand spirit. Du manque de structure scénaristique (l’adaptation ayant pourtant été faite par Jules Furthman soit le scénariste de « Rio Bravo ») faisant durer le premier tiers du récit uniquement dans le cirque et accélérant ensuite l’histoire un peu trop rapidement en incorporent quelque personnage totalement incohérent comme cette psychologue qui n’en ai pas une mais qui soigne les plus grandes personnalités de la ville en les couchant sur des divans et en les écoutant.
Ne faisons tout de même pas l’impasse sur la superbe photographie de Lee Garmes qui réussit à constituer une superbe ambiance sombre et dérangeante qui aide franchement beaucoup ce dérivé un peu raté d’ « Elmer Gantry, le charlatan » aux allures de « Freaks » en moins puissant mais qui reste un film noir de bonne facture à l’équipe étonnante.


