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Charly
Critique
Dès le début du film, le ton est posé : le film est en DV, et autant dire que la frayeur est intense : l’impression de devoir subir durant 1h30 une suite désagréable de plans effectués à l’arrache et d’un film amateur tout juste surmontable se fait forte, l’envie de sortir de la salle également. Ce qui est certainement le plus malheureux, c’est que tous nos soupçons se retrouvent confirmés durant le reste du film.
L’histoire paraissait pourtant tout à fait originale : un jeune garçon qui habite chez ses grands-parents s‘ennuie ferme, et décide de fuguer au vu d’une carte postale. Recueilli par une jeune prostituée, il va vivre avec elle, avant de partir après avoir perdu sa virginité. Le manque flagrant d’une sérieuse mise en scène fait perdre toute crédibilité et intérêt au film ainsi qu’à son scénario, qui avec un minimum de maitrise aurait pu donner un parcours initiatique palpitant. Le film est totalement vide, et barre le chemin du spectateur quand il s’agit de s’identifier.
La réalisatrice exprime l’intention de faire dans le renouvellement et l’innovation. Autant dire qu’elle se plante magistralement, puisqu’elle part dans le pur film amateur, jusqu’à en devenir une parfaite parodie, au lieu de créer une atmosphère suivant la tonalité du film.
On pourra néanmoins vanter ses acteurs assez bons, mais tout à fait exaspérants, certainement à l’intention de la metteuse en scène, afin de rendre ses personnages humains et crédibles, mais qui rendent le film insupportable, qui manquait déjà cruellement de rythme, et qui se retrouve considérablement alourdi.
Isild le Besco rate son pari, en prenant trop au sérieux son inspiration pseudo intellectuelle.
Déprimant.
L’histoire paraissait pourtant tout à fait originale : un jeune garçon qui habite chez ses grands-parents s‘ennuie ferme, et décide de fuguer au vu d’une carte postale. Recueilli par une jeune prostituée, il va vivre avec elle, avant de partir après avoir perdu sa virginité. Le manque flagrant d’une sérieuse mise en scène fait perdre toute crédibilité et intérêt au film ainsi qu’à son scénario, qui avec un minimum de maitrise aurait pu donner un parcours initiatique palpitant. Le film est totalement vide, et barre le chemin du spectateur quand il s’agit de s’identifier.
La réalisatrice exprime l’intention de faire dans le renouvellement et l’innovation. Autant dire qu’elle se plante magistralement, puisqu’elle part dans le pur film amateur, jusqu’à en devenir une parfaite parodie, au lieu de créer une atmosphère suivant la tonalité du film.
On pourra néanmoins vanter ses acteurs assez bons, mais tout à fait exaspérants, certainement à l’intention de la metteuse en scène, afin de rendre ses personnages humains et crédibles, mais qui rendent le film insupportable, qui manquait déjà cruellement de rythme, et qui se retrouve considérablement alourdi.
Isild le Besco rate son pari, en prenant trop au sérieux son inspiration pseudo intellectuelle.
Déprimant.


