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Critique
Il est possible que De l’Autre Côté annoncé comme le nouveau grand petit film allemand soit la plus grosse déception de l’année. Le jeune cinéaste Fatih Atkin en qui l’on porte d’immenses espoirs, ses deux premiers films étant des perles (Head-On et Crossing The Bridges), nous laisse clairement embarrassé.
Il est allemand d’origine turque et réalise un film qui traite d’immigré et des problèmes socio culturel entre ces deux pays, le film se fait positivement remarqué au festival de cannes, les critiques sont dithyrambiques. Alors en regardant De l’Autre Côté on attend, on attend poliment le film humaniste clamé un peu partout. Malheureusement rien ne vient. La mise en scène est plate (pour ne pas dire soporifique) et seul les acteurs, naturels au possible, sauve le film. L’expression est un peu forte, mais qui aime bien châtie bien.
Des personnages qui se croisent qui se rencontrent qui sont tous liés volontairement ou non, un aller retour permanent entre l’Allemagne et la Turquie et la présence de la mort que l’on annonce en chaque début de partie, De l’Autre Côté est un bon film au sens le plus quelconque du terme. Il manque au film une mise en scène, un rythme, un véritable sujet à dénoncer ou à défendre et tout cela accentué par une conclusion finale qui fait gentiment sourire (« j’ai perdu une fille mais j’en ai trouvé une autre » et vice versa). Terminé de cette façon serait tout bonnement injuste alors soulignons tout de même la participation exceptionnelle de Hanna Schygulla, formidable.
Il est allemand d’origine turque et réalise un film qui traite d’immigré et des problèmes socio culturel entre ces deux pays, le film se fait positivement remarqué au festival de cannes, les critiques sont dithyrambiques. Alors en regardant De l’Autre Côté on attend, on attend poliment le film humaniste clamé un peu partout. Malheureusement rien ne vient. La mise en scène est plate (pour ne pas dire soporifique) et seul les acteurs, naturels au possible, sauve le film. L’expression est un peu forte, mais qui aime bien châtie bien.
Des personnages qui se croisent qui se rencontrent qui sont tous liés volontairement ou non, un aller retour permanent entre l’Allemagne et la Turquie et la présence de la mort que l’on annonce en chaque début de partie, De l’Autre Côté est un bon film au sens le plus quelconque du terme. Il manque au film une mise en scène, un rythme, un véritable sujet à dénoncer ou à défendre et tout cela accentué par une conclusion finale qui fait gentiment sourire (« j’ai perdu une fille mais j’en ai trouvé une autre » et vice versa). Terminé de cette façon serait tout bonnement injuste alors soulignons tout de même la participation exceptionnelle de Hanna Schygulla, formidable.


