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Critique
Après avoir été nommé aux Oscars (pour sa magnifique interprétation de Johnny Cash dans Walk The Line), on retrouve Joaquin Phoenix deux ans plus tard dans l'un des succès de cette fin d'année 2007 : La Nuit nous appartient.
Joaquin Phoenix incarne Bobby Green, un jeune patron de boites de nuit branchées à qui tout semble réussir : argent, femme superbe (Eva Mendes excusez du peu) etc. Mais son père et son frère, qui font partie des forces de police et avec qui il est en froid, font une descente dans une de ces boites et en arrêtant un dealer russe vont s'attirer les foudres de la mafia russe. Bobby va donc devoir choisir entre son style de vie ou sa famille.
Joaquin Phoenix est autant habité par son personnage qu'il a pu l'être dans ses précédents films. Cela fait plaisir aussi de retrouver un brillant acteur comme Robert Duvall. Mais la surprise du film vient de Mark Wahlberg. Pour une fois, il est tout en sobriété, d'une justesse remarquable et arrive à faire passer correctement des émotions. James Gray doit vraiment être un meneur d'homme.
Au niveau de la prestation des acteurs rien à dire de négatif donc. Mais le scénario est quand même assez simpliste. Une fois l'histoire lancée, le spectateur peut facilement anticiper ce qui se passera par la suite. C'est quand même du réchauffé comme thème et à ce niveau le spectateur ne peut être que déçu.
James Gray en fait aussi un peu trop au niveau de la réalisation. Attention tout n'est pas mauvais, loin de là. Les scènes d'actions sont d'ailleurs particulièrement soignées. Mais James Gray va parfois trop loin et on frôle alors le pathétique (Joaquin Phoenix un fusil à la main marchant face à la caméra devant un champ de blé déchainé par la force du vent avec bien sur la petite musique triste qui va avec). L'utilisation de ralentis peut aussi déranger.
Un bon film d'accord mais quand même pas le meilleur film de 2007.
Joaquin Phoenix incarne Bobby Green, un jeune patron de boites de nuit branchées à qui tout semble réussir : argent, femme superbe (Eva Mendes excusez du peu) etc. Mais son père et son frère, qui font partie des forces de police et avec qui il est en froid, font une descente dans une de ces boites et en arrêtant un dealer russe vont s'attirer les foudres de la mafia russe. Bobby va donc devoir choisir entre son style de vie ou sa famille.
Joaquin Phoenix est autant habité par son personnage qu'il a pu l'être dans ses précédents films. Cela fait plaisir aussi de retrouver un brillant acteur comme Robert Duvall. Mais la surprise du film vient de Mark Wahlberg. Pour une fois, il est tout en sobriété, d'une justesse remarquable et arrive à faire passer correctement des émotions. James Gray doit vraiment être un meneur d'homme.
Au niveau de la prestation des acteurs rien à dire de négatif donc. Mais le scénario est quand même assez simpliste. Une fois l'histoire lancée, le spectateur peut facilement anticiper ce qui se passera par la suite. C'est quand même du réchauffé comme thème et à ce niveau le spectateur ne peut être que déçu.
James Gray en fait aussi un peu trop au niveau de la réalisation. Attention tout n'est pas mauvais, loin de là. Les scènes d'actions sont d'ailleurs particulièrement soignées. Mais James Gray va parfois trop loin et on frôle alors le pathétique (Joaquin Phoenix un fusil à la main marchant face à la caméra devant un champ de blé déchainé par la force du vent avec bien sur la petite musique triste qui va avec). L'utilisation de ralentis peut aussi déranger.
Un bon film d'accord mais quand même pas le meilleur film de 2007.


