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Critique
Voilà une bonne surprise que cette nouvelle variation sur le mythe intemporel du vampire !
Il y avait donc longtemps que l'on n'avait pas eu droit à un film novateur sur les buveurs de sang centré sur la solitude et la souffrance que leur fait subir la malédiction dont ils sont frappés. Le très réussi "Les Prédateurs" (The Hunger) de Tony Scott avait lancé une nouvelle voie il y a une vingtaine d'années mais n'avait pas été suivi par d'autres tentatives concluantes.
Et l'une des heureuses initiatives de Sebastian Guttierez est d'avoir choisi Lucy Liu (surprenante mais vraiment crédible et sexy) pour incarner une héroïne ambiguë écartelée entre besoin de vengeance envers ceux qui sont responsable de sa monstruosité et assouvissement de sa soif de sang.
Délaissant les étourdissants effets numériques 3D (pas toujours très heureux il faut bien le reconnaître) et les assourdissantes ambiances sonores (qui ose encore parler de l'inquiétant silence des caveaux ?) dont nous abreuvent depuis plusieurs années les "Van Helsing" et autres "Underworld", ce nouvel opus a la sagesse de tenter un renouvellement moderne "presque" traditionnel.
Pourquoi "presque" ?!
Même s'il ne fait aucun doute que nous avons affaire à des vampires sanguinaires proches de l'imagerie habituelle, quelques-unes des caractéristiques qui fondaient l'identité du saigneur des ténèbres sont ici absentes : il n'arbore plus ses fameuses canines proéminentes mais utilise un bijou tranchant, le jour n'est plus une menace de destruction, ne vit pas dans un château et n'est pas effrayé par le signe de croix.
Le scénario n'est pas particulièrement original (poursuite et élimination de chacun des membres du clan responsables de la transformation de l'héroïne) mais il tient suffisamment la route pour nous mener à une conclusion qui laisserait supposer une suite... inutile (comme toujours).
Il est dommage que ce film n'ait pas eu la chance d'une distribution autre que direct en dvd car il vaut le détour.
Il y avait donc longtemps que l'on n'avait pas eu droit à un film novateur sur les buveurs de sang centré sur la solitude et la souffrance que leur fait subir la malédiction dont ils sont frappés. Le très réussi "Les Prédateurs" (The Hunger) de Tony Scott avait lancé une nouvelle voie il y a une vingtaine d'années mais n'avait pas été suivi par d'autres tentatives concluantes.
Et l'une des heureuses initiatives de Sebastian Guttierez est d'avoir choisi Lucy Liu (surprenante mais vraiment crédible et sexy) pour incarner une héroïne ambiguë écartelée entre besoin de vengeance envers ceux qui sont responsable de sa monstruosité et assouvissement de sa soif de sang.
Délaissant les étourdissants effets numériques 3D (pas toujours très heureux il faut bien le reconnaître) et les assourdissantes ambiances sonores (qui ose encore parler de l'inquiétant silence des caveaux ?) dont nous abreuvent depuis plusieurs années les "Van Helsing" et autres "Underworld", ce nouvel opus a la sagesse de tenter un renouvellement moderne "presque" traditionnel.
Pourquoi "presque" ?!
Même s'il ne fait aucun doute que nous avons affaire à des vampires sanguinaires proches de l'imagerie habituelle, quelques-unes des caractéristiques qui fondaient l'identité du saigneur des ténèbres sont ici absentes : il n'arbore plus ses fameuses canines proéminentes mais utilise un bijou tranchant, le jour n'est plus une menace de destruction, ne vit pas dans un château et n'est pas effrayé par le signe de croix.
Le scénario n'est pas particulièrement original (poursuite et élimination de chacun des membres du clan responsables de la transformation de l'héroïne) mais il tient suffisamment la route pour nous mener à une conclusion qui laisserait supposer une suite... inutile (comme toujours).
Il est dommage que ce film n'ait pas eu la chance d'une distribution autre que direct en dvd car il vaut le détour.


