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Critique
Venant de l'Artiste reconnu et adulé Gus Van Sant, ce "Paranoid Park" n'étonne guère et continuera de diviser les partisans et les réfractaires sur la valeur de son oeuvre cinématographique.
Même s'il est moins hermétique que le dernier diapodrama garanti numérique pur-jus de David Lynch (mais tout aussi chiant et agaçant), il serait vain de se forcer à comprendre pourquoi un tel film semble faire son effet sur les afficionados d'un "nouveau cinéma", plus sensoriel diront certains, plus audacieux diront d'autres, plus emmerdant diront ceux qui ont regardé leur montre.
N'y allons pas avec le dos de la cuillère : si vous aimez les figures de style bien voyantes à connotation "Experimental Art" (certes le cadreur a dû bien s'amuser à suivre un skateur dans ses déambulations et autres pirouettes très graphiques mais bon, ?) ; si vous trippez à l'idée d'admirer un anti-héros à casquette arpenter en long et en large des couloirs interminables (on est plongé dans ses pensées, ah ça c'est sûr !) ; si vous aimez voir et entendre des jeunes ados contemporains dans toutes leurs passionnantes activités (une douche très hichcockienne au ralenti c'est plus mystérieux, les brisures de coeurs sans le son des dialogues c'est plus émouvant, les relations intimes sans réciproque c'est plus troublant... rassurez-vous le catalogue est fourni !) ; si vous aimez le hors-sujet à travers une petite scène à sensation et bien gore, aussi utile dans un tel film qu'une fellation dans un dessin-animé pour enfants ; ... alors précipitez-vous pour ensuite dire à vos amis : "J'ai vu le dernier GVS. J'ai adôôôôôôré !".
Souhaitons que ce cinéaste adulescent persistant trouvera enfin sa voie car il serait tant pour lui de grandir et d'arrêter de se prendre pour un enfant innocent...
Et dire que Steven Spielberg est considéré comme un médiocre usurpateur par quelques médisants !
Même s'il est moins hermétique que le dernier diapodrama garanti numérique pur-jus de David Lynch (mais tout aussi chiant et agaçant), il serait vain de se forcer à comprendre pourquoi un tel film semble faire son effet sur les afficionados d'un "nouveau cinéma", plus sensoriel diront certains, plus audacieux diront d'autres, plus emmerdant diront ceux qui ont regardé leur montre.
N'y allons pas avec le dos de la cuillère : si vous aimez les figures de style bien voyantes à connotation "Experimental Art" (certes le cadreur a dû bien s'amuser à suivre un skateur dans ses déambulations et autres pirouettes très graphiques mais bon, ?) ; si vous trippez à l'idée d'admirer un anti-héros à casquette arpenter en long et en large des couloirs interminables (on est plongé dans ses pensées, ah ça c'est sûr !) ; si vous aimez voir et entendre des jeunes ados contemporains dans toutes leurs passionnantes activités (une douche très hichcockienne au ralenti c'est plus mystérieux, les brisures de coeurs sans le son des dialogues c'est plus émouvant, les relations intimes sans réciproque c'est plus troublant... rassurez-vous le catalogue est fourni !) ; si vous aimez le hors-sujet à travers une petite scène à sensation et bien gore, aussi utile dans un tel film qu'une fellation dans un dessin-animé pour enfants ; ... alors précipitez-vous pour ensuite dire à vos amis : "J'ai vu le dernier GVS. J'ai adôôôôôôré !".
Souhaitons que ce cinéaste adulescent persistant trouvera enfin sa voie car il serait tant pour lui de grandir et d'arrêter de se prendre pour un enfant innocent...
Et dire que Steven Spielberg est considéré comme un médiocre usurpateur par quelques médisants !


