Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Critique
Suite à son magnifique « Les Invasions Barbares », Denys Arcand l’avoue il ne savait pas quoi faire. Jusqu’au jour où une idée lui vint, il n’arrête pas d’être interviewé, congratulé, félicité, pourquoi ne pas faire vivre cela à un parfait inconnu.
Sur ce postulat déjà maintes fois exploité qu’est la déprime d’un homme et son refuge dans le rêve Denys Arcand réalise tout de même un film plaisant et intéressant jusqu’à un certain point. Marc Labrèche acteur canadien méconnu est parfait en monsieur tout le monde malheureux. Sa femme ne lui parle plus, la faute à son travail dit-elle, ses enfants sont pourris gâtés, sa maison est neutre, son boulot exécrable. Alors que reste t’il à notre héros, des collègues qui le soutiennent alors que d’autre le rabaissent, et puis sa mère, horriblement malade.
Aucune issue, aucune porte de secours excepté ses fantasmes limites stupides, où Marc est écouté, aimé et attirant. Diane Kruger et Emme de Caunes sont franchement amusantes mais très vite lassantes. Heureusement au moment où « L’Age des Ténèbres » allait commencé à tourner en rond, Denys Arcand met en scène un rebondissement de taille où le protagoniste se retrouve propulsé malgré lui au cœur du moyen-âge. Mieux vaut il ne pas en dire plus, le retour à la réalité est dur et on attend une conclusion puissante pour que ce récit frôle le parfait.
En vain. Denys Arcand plombe magistralement son histoire avec une fin aussi facile qu’inintéressante, bâclant tout les personnages et voulant donner un semblant d’happy end du plus mauvais goût. On espérait franchement mieux, on ressort terriblement déçu par « L’Age des Ténèbres » qui devient d’un seul coup un film moyen, déjà vu.
Sur ce postulat déjà maintes fois exploité qu’est la déprime d’un homme et son refuge dans le rêve Denys Arcand réalise tout de même un film plaisant et intéressant jusqu’à un certain point. Marc Labrèche acteur canadien méconnu est parfait en monsieur tout le monde malheureux. Sa femme ne lui parle plus, la faute à son travail dit-elle, ses enfants sont pourris gâtés, sa maison est neutre, son boulot exécrable. Alors que reste t’il à notre héros, des collègues qui le soutiennent alors que d’autre le rabaissent, et puis sa mère, horriblement malade.
Aucune issue, aucune porte de secours excepté ses fantasmes limites stupides, où Marc est écouté, aimé et attirant. Diane Kruger et Emme de Caunes sont franchement amusantes mais très vite lassantes. Heureusement au moment où « L’Age des Ténèbres » allait commencé à tourner en rond, Denys Arcand met en scène un rebondissement de taille où le protagoniste se retrouve propulsé malgré lui au cœur du moyen-âge. Mieux vaut il ne pas en dire plus, le retour à la réalité est dur et on attend une conclusion puissante pour que ce récit frôle le parfait.
En vain. Denys Arcand plombe magistralement son histoire avec une fin aussi facile qu’inintéressante, bâclant tout les personnages et voulant donner un semblant d’happy end du plus mauvais goût. On espérait franchement mieux, on ressort terriblement déçu par « L’Age des Ténèbres » qui devient d’un seul coup un film moyen, déjà vu.


