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Critique
Elément essentiel d'un bon film d'horreur : bien choisir son lieu. "The Descent" a su parfaitement en tirer profit avec ces grottes sombres et étroites. "Creep", semblant provenir de la même vague de films d'horreur britanniques qui depuis 28 jours plus tard renouvelle le genre, propose de nous foutre les jetons dans le métro. Un endroit sordide, parfois dégoûtant, où l'on n'a pas envie de s'éterniser, encore moins tard le soir, et qui n'est ici pas peuplé que de rats...
Pauvre Franka Potente qui voulait juste se taper Georges Clooney... Bon, certes, le point de départ n'est pas renversant, mais une fois arrivés sur le lieu des crimes, les choses sérieuses peuvent commencer. Malheureusement, la mise en scène de Christopher Smith échoue à créer une quelconque tension. Tout est filmé bien trop platement et pendant un moment il ne dispose que d'une dizaine de rats (filmés sous toutes les coutures) et d'une horrible robe jaune pour tenter de nous faire peur. La "bestiole" reste hors champ mais les mises à mort sont des plus classiques, et les effets gores peu spectaculaires.
Puis apparaît une espèce d'humain en costume de Gollum, plein cadre. Le réalisateur, en plus d'avoir du mal avec son décor pourtant propice et avec l'utilisation du noir (la photographie très colorée n'aide pas vraiment), foire complètement l'approche de sa créature. On l'observe longuement faire ses petites affaires en regardant notre montre...
Les intentions étaient bonnes mais l’exécution est franchement maladroite et trop propre, donc inefficace.
Peut-être que notre bon vieux métro parisien aurait été une meilleure idée...
Pauvre Franka Potente qui voulait juste se taper Georges Clooney... Bon, certes, le point de départ n'est pas renversant, mais une fois arrivés sur le lieu des crimes, les choses sérieuses peuvent commencer. Malheureusement, la mise en scène de Christopher Smith échoue à créer une quelconque tension. Tout est filmé bien trop platement et pendant un moment il ne dispose que d'une dizaine de rats (filmés sous toutes les coutures) et d'une horrible robe jaune pour tenter de nous faire peur. La "bestiole" reste hors champ mais les mises à mort sont des plus classiques, et les effets gores peu spectaculaires.
Puis apparaît une espèce d'humain en costume de Gollum, plein cadre. Le réalisateur, en plus d'avoir du mal avec son décor pourtant propice et avec l'utilisation du noir (la photographie très colorée n'aide pas vraiment), foire complètement l'approche de sa créature. On l'observe longuement faire ses petites affaires en regardant notre montre...
Les intentions étaient bonnes mais l’exécution est franchement maladroite et trop propre, donc inefficace.
Peut-être que notre bon vieux métro parisien aurait été une meilleure idée...


