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L'Heure zéro
Critique
Pascal Thomas nous avait déjà fait le coup avec son immonde Mon Petit Doigt Ma Dit, adapter Agatha Christie à la lettre mais à notre époque c'est-à-dire faire un copié collé d’une histoire qui se déroule durant les années 50, et se contenter de traduire les dialogues pour un résultat absurde. Si Mon Petit Doigt contenait déjà des idées ridicules et une mise en scène soporifique L’Heure Zéro s’avère être un must du mauvais goût par excellence.
Tout commence par des faux raccords, on croit à une blague mais non, suivit d’une luminosité poussée proche des feux de l’amour, et l’installation lente et précise d’une non ambiance mettant tout en chantier pour que l’on ne croit pas aux personnages ni à l’histoire. Autant le dire c’est réussit. Le cast insupportable fait son entrée avec Laura Smet hystérique du début à la fin, les valets qui se veulent farfelus (comme c’est drôle), et les autres. Danielle Darieux mourant vite elle évite le ridicule, quand à Melville Poupaud et François Morel les deux seuls qui se tiennent ils terminent lamentablement. Mais les acteurs n’y sont pour rien c’est bien Thomas le coupable de cette fâcheuse bouse qui a même réussit à nous prouver qu’Agatha Christie n’avait pas écrit que de bonnes histoires. Car quand on arrive à la conclusion on se dit que l’on est resté pour ça ! Rien ne se tient, l’histoire n’a ni queue ni tête.
Enfin si vous voulez aller voir un film où on appelle sur des téléphones à cadran et où on répond sur des portables, un film où les acteurs sont habillés comme dans… Tintin, un film sans talent, un film limite pathétique courez voir L’Heure Zéro.
Tout commence par des faux raccords, on croit à une blague mais non, suivit d’une luminosité poussée proche des feux de l’amour, et l’installation lente et précise d’une non ambiance mettant tout en chantier pour que l’on ne croit pas aux personnages ni à l’histoire. Autant le dire c’est réussit. Le cast insupportable fait son entrée avec Laura Smet hystérique du début à la fin, les valets qui se veulent farfelus (comme c’est drôle), et les autres. Danielle Darieux mourant vite elle évite le ridicule, quand à Melville Poupaud et François Morel les deux seuls qui se tiennent ils terminent lamentablement. Mais les acteurs n’y sont pour rien c’est bien Thomas le coupable de cette fâcheuse bouse qui a même réussit à nous prouver qu’Agatha Christie n’avait pas écrit que de bonnes histoires. Car quand on arrive à la conclusion on se dit que l’on est resté pour ça ! Rien ne se tient, l’histoire n’a ni queue ni tête.
Enfin si vous voulez aller voir un film où on appelle sur des téléphones à cadran et où on répond sur des portables, un film où les acteurs sont habillés comme dans… Tintin, un film sans talent, un film limite pathétique courez voir L’Heure Zéro.


