Eternal sunshine of the spotless mind
Eternal sunshine of the spotless mind- PAYS :États-Unis
- ANNÉE DE PRODUCTION :2004
- DATE DE SORTIE :06 octobre 2004
- GENRE :Romance, Drame, Science-fiction
- DURÉE :108 MIN
- REALISATEUR : Michel Gondry
- ACTEURS :Jim Carrey, Kate Winslet, Kirsten Dunst, Mark Ruffalo, Elijah Wood
- BUDGET : 20 millions de dollars
- Format de tournage : 35 mm
- Ratio d'image : 1.85
- Couleur
- Site Officiel US
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Eternel problème des scénarios de Charlie Kaufman : ils sont bien trop conscients de leur génie conceptuel pour laisser respirer personnages, spectateur et narration cinématographique. Eternal Sunshine of the spotless mind mélange cette suprématie du script tordu à la réalisation inventive du spécialiste du concept formaliste bricolo Michel Gondry. Le résultat, bien que combinaison de deux ingrédients à l'évidence brillantissimes, ne se révèle jamais à la hauteur de chacune des parties.
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué semble être un credo commun aux réalisateur et scénariste du film. Si cette histoire a d'abord un charme fou c'est grâce aux interprètes Jim Carrey et Kate Winslet. L'inconvénient c'est qu'il n'ont que le prégénérique pour nous faire croire à cette histoire qui commence comme une comédie romantique indé. Ils sont ensuite lâchés dans le grand barnum visuel et narratif, fuite incessante et répétitive de Joel dans ses propres souvenirs, pour échapper aux effaceurs. On n’est pas loin du récent Paprika de Satoshi Kon, qui avec ses rêves éveillés, mélangés, triturés, était ludique et jamais confus. La fluidité dans Eternal Sunshine of the spotless mind provient seulement de la fuite en avant qui finit vite par être incroyablement triste et glauque, puis lassante car récurrente, tournant sur elle-même comme dans une roue de hamster, pour montrer la virtuosité de chaque scène au lieu de nous faire ressentir des émotions pour les personnages. Il faudrait être de mauvaise foi pour ne pas reconnaître le talent à l'oeuvre, mais il y a un hic dans ces rouages sophistiqués, une prétention un peu vaine, mêlés de plus à une histoire hors mémoire plombante (l’intrigue de l’équipe Lacuna et ses personnages antipathiques au possible).
Eternal Sunshine of the spotless mind est une histoire d’amour déconstruite tellement outrancièrement élaborée comme un mécano qu’on ne remarque vite plus que l’enveloppe étincelante. Malgré de nombreuses scènes brillantes on a pitié de ces personnages, fragiles pantins de démiurges un peu trop fiers de leur jouet.
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué semble être un credo commun aux réalisateur et scénariste du film. Si cette histoire a d'abord un charme fou c'est grâce aux interprètes Jim Carrey et Kate Winslet. L'inconvénient c'est qu'il n'ont que le prégénérique pour nous faire croire à cette histoire qui commence comme une comédie romantique indé. Ils sont ensuite lâchés dans le grand barnum visuel et narratif, fuite incessante et répétitive de Joel dans ses propres souvenirs, pour échapper aux effaceurs. On n’est pas loin du récent Paprika de Satoshi Kon, qui avec ses rêves éveillés, mélangés, triturés, était ludique et jamais confus. La fluidité dans Eternal Sunshine of the spotless mind provient seulement de la fuite en avant qui finit vite par être incroyablement triste et glauque, puis lassante car récurrente, tournant sur elle-même comme dans une roue de hamster, pour montrer la virtuosité de chaque scène au lieu de nous faire ressentir des émotions pour les personnages. Il faudrait être de mauvaise foi pour ne pas reconnaître le talent à l'oeuvre, mais il y a un hic dans ces rouages sophistiqués, une prétention un peu vaine, mêlés de plus à une histoire hors mémoire plombante (l’intrigue de l’équipe Lacuna et ses personnages antipathiques au possible).
Eternal Sunshine of the spotless mind est une histoire d’amour déconstruite tellement outrancièrement élaborée comme un mécano qu’on ne remarque vite plus que l’enveloppe étincelante. Malgré de nombreuses scènes brillantes on a pitié de ces personnages, fragiles pantins de démiurges un peu trop fiers de leur jouet.
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LA COMMUNAUTE
CLIQUEZ ICI POUR REAGIR!| 08/10/2004 13:05 par freem@n d’accord avec ZORG 3 roles ou CARREY peut sortir de son registre grimaces en tout genre et se révele juste dans chaque personnage du plus extraverti au plus introverti ;-)
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| 07/10/2004 22:38 par Zorg Si bien sur vieux mais c’est pour moi pas la meme chose encore, la Jim carey est bc plus touchant les films que tu cites ont été le début de ce qui pouvait nous prouvé comme etant un acteur qui n’est pas attitré qu’a un seul registre (la comédie)Il est [...] LIRE LA SUITE | |
| 07/10/2004 21:29 par Madealone Et Man on the moon, The Majestic et The Truman Show, ca compte pas ? :-/Si bien sur vieux mais c’est pour moi pas la meme chose encore, la Jim carey est bc plus touchant les films que tu cites ont été le début de ce qui pouvait nous prouvé [...] LIRE LA SUITE |
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