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Critique
Le petit monde ultra-codifié de la teen comedy US a été chamboulé dans les années 90 avec la sortie du premier "American Pie", énorme succés populaire qui a ouvert la brèche à un humour trash et décomplexé bien plus ouvertement cru que les teen-movies des années 70-80. Des films tels que "Jawbreaker" ou "Belles à mourir" auront encore chamboulé quelque peu la donne en ajoutant un côté plus cynique et noir à l'entreprise (les entorses au genre existaient bel et bien dans les années 80-90, mais ne bénéficiaient que de sorties plus 'confidentielles').
"Lolita Malgré Moi" s'engouffre donc dans l'énergique foulée de quelques-uns des films pré-cités, alignant audaces trash et tentations parodiques, ce qui le place presque en cousin d'un "Sex Academy" de correcte mémoire. Le film fait d'ailleurs preuve d'une acidité envers le genre au corrosif exagérément hargneux un peu atténué par un ton faussement intrépide : en effet, malgré les clichés pittoresques homos-lesbos propres à toute teen comedy, on n’est pas là de voir la tantouze de service rouler une pelle à un mec...
Au final, ce "Lolita Malgré Moi" se révèle tout de même dans sa première partie un très agréable jeu de massacre, d'autant plus kiffant qu'il met en scène une foppée d'actrices vraiment canon (Lindsay Lohan bien sûr -qui était une vraie bombe atomique à l'époque- mais également les très mignonnes Amanda Seyfried, Rachel McAdams ou Lizzy Caplan), et que les meufs canon, tout le monde kiffe.
"Vous le savez, moi les meufs canon, c'est mon dada"
Omar Sharif
"Lolita Malgré Moi" s'engouffre donc dans l'énergique foulée de quelques-uns des films pré-cités, alignant audaces trash et tentations parodiques, ce qui le place presque en cousin d'un "Sex Academy" de correcte mémoire. Le film fait d'ailleurs preuve d'une acidité envers le genre au corrosif exagérément hargneux un peu atténué par un ton faussement intrépide : en effet, malgré les clichés pittoresques homos-lesbos propres à toute teen comedy, on n’est pas là de voir la tantouze de service rouler une pelle à un mec...
Au final, ce "Lolita Malgré Moi" se révèle tout de même dans sa première partie un très agréable jeu de massacre, d'autant plus kiffant qu'il met en scène une foppée d'actrices vraiment canon (Lindsay Lohan bien sûr -qui était une vraie bombe atomique à l'époque- mais également les très mignonnes Amanda Seyfried, Rachel McAdams ou Lizzy Caplan), et que les meufs canon, tout le monde kiffe.
"Vous le savez, moi les meufs canon, c'est mon dada"
Omar Sharif


