Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Critique
Frank Oz est avant tout connu pour sa voix, qu'il a, entre autres, prêté aux personnages du Muppet Show et au fameux maître Yoda de la trilogie Star Wars. Il est également un réalisateur intéressant, auteur de quelques bons films ("Dark Crystal", "La Petite boutiques des horreurs, "In and out"), même si sa dernière oeuvre, le très hollywoodien "Et l'homme créa la femme", était un sérieux échec. Il faut croire que le monsieur est plein de ressources puisqu'il nous livre avec "Joyeuses funérailles" une pure comédie british, qui n'a pas fini de nous faire rire!
La jolie réussite de "Joyeuses funérailles" tient en premier lieu à son scénario, faisant du film une comédie menée tambours battants, ne se fardant d'absolument aucun tabou (humour noir, humour scato, relations sexuelles avec des nains, handicapés et problèmes digestifs, tout y passe!), bourrées de répliques hilarantes et de situations totalement burlesques.
"Joyeuses funérailles" se base également sur un casting en béton armé, avec une bonne dizaine d'interprètes au meilleur de leur forme, dont on retiendra avant tout les prestations de Alan Tudyk, absolument incroyable en avocat coincé sous ecstasy, Andy Nyman délicieux en névrosé hypochondriaque, Peter Dinklage en nain fauteur de troubles et le grand Peter Vaughan en grand-père handicapé acariâtre.
Ils forment une famille anglaise typique, bien sous tout rapport en apparence mais qui se révèlent totalement déglinguée dés que deux ou trois éléments perturabteurs viennent enrailler la jolie mais fragile mécanique d'une cérémonie bien huilée.
La mise en scène signée Frank Oz ne souffre quand à elle pas de ces obstacles et autres événements fâcheux, demeurant fluide et efficace pendant les 90 minutes de bonheur que constituent le véritable jeu de massacre. Un quiproquo en amène un autre, un mot engendre une nouvelle catastrophe dans une sorte de jeu de dominos jouissif et drôle.
L'humour anglais rencontrant la trash comédie made in USA, subtil tout en étant scato, c'est les grands écarts étonnants auquels se livrent Frank Oz dans ces "Joyeuses funérailles" qui est certainement bien plus qu'une jolie surprise...
C'est ni plus ni moins qu'un sérieux postulant au titre de la comédie de l'année!
La jolie réussite de "Joyeuses funérailles" tient en premier lieu à son scénario, faisant du film une comédie menée tambours battants, ne se fardant d'absolument aucun tabou (humour noir, humour scato, relations sexuelles avec des nains, handicapés et problèmes digestifs, tout y passe!), bourrées de répliques hilarantes et de situations totalement burlesques.
"Joyeuses funérailles" se base également sur un casting en béton armé, avec une bonne dizaine d'interprètes au meilleur de leur forme, dont on retiendra avant tout les prestations de Alan Tudyk, absolument incroyable en avocat coincé sous ecstasy, Andy Nyman délicieux en névrosé hypochondriaque, Peter Dinklage en nain fauteur de troubles et le grand Peter Vaughan en grand-père handicapé acariâtre.
Ils forment une famille anglaise typique, bien sous tout rapport en apparence mais qui se révèlent totalement déglinguée dés que deux ou trois éléments perturabteurs viennent enrailler la jolie mais fragile mécanique d'une cérémonie bien huilée.
La mise en scène signée Frank Oz ne souffre quand à elle pas de ces obstacles et autres événements fâcheux, demeurant fluide et efficace pendant les 90 minutes de bonheur que constituent le véritable jeu de massacre. Un quiproquo en amène un autre, un mot engendre une nouvelle catastrophe dans une sorte de jeu de dominos jouissif et drôle.
L'humour anglais rencontrant la trash comédie made in USA, subtil tout en étant scato, c'est les grands écarts étonnants auquels se livrent Frank Oz dans ces "Joyeuses funérailles" qui est certainement bien plus qu'une jolie surprise...
C'est ni plus ni moins qu'un sérieux postulant au titre de la comédie de l'année!


