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Critique
Dans Ceux qui restent, Anne Le Ny, avec beaucoup de pudeur mais aussi de lucidité, montre les tourments de chacun dès lors que la maladie entre dans une famille. Elle tend à démontrer qu’il n’existe pas d’attitude « modèle » pour soutenir un proche dans son combat contre le cancer.
Chacun fait comme il peut, et ça fait du bien de voir ça au cinéma. La réalisatrice évite ainsi toute pitié ou commisération, nous épargnant les images de malades en souffrance, pour suivre au plus près leurs proches, souvent désemparés, qui ne cessent de s’interroger sur leurs capacités à soutenir l’être aimé qui souffre.
Anne Le Ny aborde d’ailleurs la solitude qui ronge celui qui accompagne un malade. Vincent Lindon est toujours au top et ça fait plaisir de voir à nouveau Emmanuelle Devos en face de lui, leur jeu est plein de pudeur, rien n’est surfait. Leurs personnages passent par différentes phases où chacun, s’il a vécu une situation identique, se reconnaît à un moment ou un autre.
La caméra d’Anne Le Ny ne suit pas deux supers héros mais bien deux êtres humains qui ont leurs faiblesses, leurs doutes et leurs moments de bonheur aussi. Il faut dire que malgré la gravité du sujet, on rit, on sourit dans ce film qui reflète assez bien le quotidien de ceux qui restent en périphérie de la maladie. Ainsi, la réalisatrice démontre à travers ces deux personnages qu’en dehors de l’hôpital, la vie continue, et qu’il n’y a pas d’autre choix que de suivre le mouvement.
Chacun fait comme il peut, et ça fait du bien de voir ça au cinéma. La réalisatrice évite ainsi toute pitié ou commisération, nous épargnant les images de malades en souffrance, pour suivre au plus près leurs proches, souvent désemparés, qui ne cessent de s’interroger sur leurs capacités à soutenir l’être aimé qui souffre.
Anne Le Ny aborde d’ailleurs la solitude qui ronge celui qui accompagne un malade. Vincent Lindon est toujours au top et ça fait plaisir de voir à nouveau Emmanuelle Devos en face de lui, leur jeu est plein de pudeur, rien n’est surfait. Leurs personnages passent par différentes phases où chacun, s’il a vécu une situation identique, se reconnaît à un moment ou un autre.
La caméra d’Anne Le Ny ne suit pas deux supers héros mais bien deux êtres humains qui ont leurs faiblesses, leurs doutes et leurs moments de bonheur aussi. Il faut dire que malgré la gravité du sujet, on rit, on sourit dans ce film qui reflète assez bien le quotidien de ceux qui restent en périphérie de la maladie. Ainsi, la réalisatrice démontre à travers ces deux personnages qu’en dehors de l’hôpital, la vie continue, et qu’il n’y a pas d’autre choix que de suivre le mouvement.


