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MR 73
Critique
Quatre ans après la perle 36, quai des orfèvres, Olivier Marchal revient à la réalisation pour nous offrir son film le plus bouleversant, le plus renversant.
Tout commence avec un gros plan sur le visage de Daniel Auteuil, filmé en noir et blanc, la scène donne le ton lorsque Schneider balance à sa psy : "Dieu est un fils de pute et j'irais le buter moi-même". Les couleurs apparaissent ensuite pour mieux nous montrer la noirceur du quotidien du personnage principal, flic dépressif, traumatisé par l'accident de sa femme qui boit comme un trou et est au bord du gouffre.
Vient ensuite la présentation du deuxième personnage, Justine qui a vu ses parents se faire assassiner sous ses yeux par un criminel que la justice française voudrait relâcher. Ses démons vont resurgir, elle aussi comme Schneider ne peut plus vivre à cause de ce qu'elle à vécu. Deux personnages qui pourtant ne se croiseront presque pas.
Ce qui choque dans MR 73, c'est la noirceur, la photographie est grise, l'atmosphère est tendue, suffocante. Les personnages sont presque tous des salauds (même les flics), le tueur est un pourri de la pire espèce d'où ne découle aucun sentiment humain.
Le passé va revenir tel un boomerang dans le visage de chacun des personnages du film, c'est une quête pour se pardonner, une espèce de thérapie qu'Olivier Marchal s'offre à travers ce scénario. Car c'est avant tout son histoire qu'il raconte, une histoire que l'on imagine dure et qu'il retranscrit magnifiquement à l'écran grâce à la prestation de Daniel Auteuil et Olivia Bonamy prouve à tout le monde qu'elle est une grande actrice.
Bref, MR 73 c'est un bijou, une perle noire, une œuvre brutale qui se conclut de la plus belle des manières allant jusqu'à nous faire verser une petite larme.
Tout commence avec un gros plan sur le visage de Daniel Auteuil, filmé en noir et blanc, la scène donne le ton lorsque Schneider balance à sa psy : "Dieu est un fils de pute et j'irais le buter moi-même". Les couleurs apparaissent ensuite pour mieux nous montrer la noirceur du quotidien du personnage principal, flic dépressif, traumatisé par l'accident de sa femme qui boit comme un trou et est au bord du gouffre.
Vient ensuite la présentation du deuxième personnage, Justine qui a vu ses parents se faire assassiner sous ses yeux par un criminel que la justice française voudrait relâcher. Ses démons vont resurgir, elle aussi comme Schneider ne peut plus vivre à cause de ce qu'elle à vécu. Deux personnages qui pourtant ne se croiseront presque pas.
Ce qui choque dans MR 73, c'est la noirceur, la photographie est grise, l'atmosphère est tendue, suffocante. Les personnages sont presque tous des salauds (même les flics), le tueur est un pourri de la pire espèce d'où ne découle aucun sentiment humain.
Le passé va revenir tel un boomerang dans le visage de chacun des personnages du film, c'est une quête pour se pardonner, une espèce de thérapie qu'Olivier Marchal s'offre à travers ce scénario. Car c'est avant tout son histoire qu'il raconte, une histoire que l'on imagine dure et qu'il retranscrit magnifiquement à l'écran grâce à la prestation de Daniel Auteuil et Olivia Bonamy prouve à tout le monde qu'elle est une grande actrice.
Bref, MR 73 c'est un bijou, une perle noire, une œuvre brutale qui se conclut de la plus belle des manières allant jusqu'à nous faire verser une petite larme.


