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Critique
C’est l’histoire de deux frères, l’un est flic, l’autre truand. Classique me diriez-vous. Il suffit de voir le très récent "La Nuit nous Appartient" pour se rendre compte de ce pitch basique dans le polar. Sauf que cette histoire est véridique et que c’est Jaques Maillot qui est derrière la caméra.
On avait laissé le bonhomme avec "Nos Vies Heureuses" il y a de ça dix ans. Il nous livre ici une mise en scène assez onirique. Lumière aveuglante, plans intéressants,… il fait parti sans conteste des nouveaux talents du cinéma français. Entre drame familial et film de gangster il raconte "Les Liens du Sang" d’une façon typiquement française, privilégiant l’épure et le réalisme à la surenchère, préférant faire de la qualité avec ses moyens plutôt que d’essayer de faire un film "à l’américaine".
Du coup, bingo, ça marche. Nous sommes instantanément happés dans ce récit fataliste et bien écrit.
François Cluzet et Guillaume Canet à peine remis de "Ne le Dis à Personne" se reforment à l’écran. Que dire ? Ils sont excellents. Si Cluzet n’est pas un petit nouveau, Canet (qui n’en est pas un non plus) trouve un rôle à sa mesure. Soulignons également la présence de la mi-mi Clotilde Hesme et du toujours très juste Luc Thuillier.
Transformant la réalité afin de donner au final une tonalité tragique supplémentaire, "Les Liens du Sang" de Jacques Maillot est un très bon polar à la française, une bonne nouvelle que l’on attendait depuis, depuis à peu près "Le Petit Lieutenant".
On avait laissé le bonhomme avec "Nos Vies Heureuses" il y a de ça dix ans. Il nous livre ici une mise en scène assez onirique. Lumière aveuglante, plans intéressants,… il fait parti sans conteste des nouveaux talents du cinéma français. Entre drame familial et film de gangster il raconte "Les Liens du Sang" d’une façon typiquement française, privilégiant l’épure et le réalisme à la surenchère, préférant faire de la qualité avec ses moyens plutôt que d’essayer de faire un film "à l’américaine".
Du coup, bingo, ça marche. Nous sommes instantanément happés dans ce récit fataliste et bien écrit.
François Cluzet et Guillaume Canet à peine remis de "Ne le Dis à Personne" se reforment à l’écran. Que dire ? Ils sont excellents. Si Cluzet n’est pas un petit nouveau, Canet (qui n’en est pas un non plus) trouve un rôle à sa mesure. Soulignons également la présence de la mi-mi Clotilde Hesme et du toujours très juste Luc Thuillier.
Transformant la réalité afin de donner au final une tonalité tragique supplémentaire, "Les Liens du Sang" de Jacques Maillot est un très bon polar à la française, une bonne nouvelle que l’on attendait depuis, depuis à peu près "Le Petit Lieutenant".


