Bienvenue stranger!
Les jeux
Critique
"Alors, c'est tout ? Dommage." Voici ce qu'on ressent quand défile le générique du dernier film de J.Becker, réalisateur populaire s'intéressant généralement aux petites gens avec une sincérité désuette.
De sa collaboration avec un anticonformiste tel que Dupontel, on attendais du changement. Ne serait-ce que quelques vagues à défaut d'une œuvre "coup de poing". Le résultat a de quoi décevoir, surtout parce qu'il ne tient pas la distance.
Affutée dès les premières minutes la caméra dresse très vite le portrait d'un homme en plein décrochage. Dupontel donne le ton dès ses premières répliques. Cabotin, excessif, décalé et frontal à la fois il s'adonne avec ardeur à une auto-destruction sociale jouissive qui culmine lors d'une scène de diner surréaliste. La séquence fait son petit effet.
Même si l'acteur en fait trop et que le film est moins dérangeant qu'il n'essaye de l'être, la première moitié se suit avec un vrai plaisir.
Puis le réalisateur nous ramène sur des chemins connus ou paradoxalement il évolue de façon laborieuse et peine à donner de l'intérêt à ses scènes malgré l'interprétation remarquable de Pierre Vaneck.
La conclusion se fait attendre et déçoit à plus d'un titre. Mal montée, elle ne touche que très peu et surtout elle ôte le voile subversif qui flottait sur le début du long-métrage et constituait son meilleur atout.
Deux jours à tuer est convenu, parfois plaisant, parfois touchant mais jamais marquant. Du Becker.
De sa collaboration avec un anticonformiste tel que Dupontel, on attendais du changement. Ne serait-ce que quelques vagues à défaut d'une œuvre "coup de poing". Le résultat a de quoi décevoir, surtout parce qu'il ne tient pas la distance.
Affutée dès les premières minutes la caméra dresse très vite le portrait d'un homme en plein décrochage. Dupontel donne le ton dès ses premières répliques. Cabotin, excessif, décalé et frontal à la fois il s'adonne avec ardeur à une auto-destruction sociale jouissive qui culmine lors d'une scène de diner surréaliste. La séquence fait son petit effet.
Même si l'acteur en fait trop et que le film est moins dérangeant qu'il n'essaye de l'être, la première moitié se suit avec un vrai plaisir.
Puis le réalisateur nous ramène sur des chemins connus ou paradoxalement il évolue de façon laborieuse et peine à donner de l'intérêt à ses scènes malgré l'interprétation remarquable de Pierre Vaneck.
La conclusion se fait attendre et déçoit à plus d'un titre. Mal montée, elle ne touche que très peu et surtout elle ôte le voile subversif qui flottait sur le début du long-métrage et constituait son meilleur atout.
Deux jours à tuer est convenu, parfois plaisant, parfois touchant mais jamais marquant. Du Becker.
Liens sponsorisés
|
Films attendus The Dark Knight L'incroyable Hulk Speed racer JCVD Wall-E Sex and the city le film Phénomènes |
Séries télé du moment Heroes Lost, les disparus Desperate housewives Prison break Grey's Anatomy Ugly Betty 24 |
Stars du moment Jennifer Lopez Paris Hilton Jessica Alba Britney Spears Eva Longoria Lindsay Lohan Carmen Electra |


