Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Critique
La chambre des morts est un bon polar adapté du roman homonyme de Franck Thilliez paru en septembre 2005. On passe un bon moment à regarder ce film pourtant loin d’être joyeux. A croire que le nord de la France se prête bien aux histoires glauques qui touchent de pauvres gens subissant souvent de plein fouet la crise économique et sociale…
Néanmoins, on retrouve avec grand plaisir Mélanie Laurent toujours émouvante de fragilité mais si douée. Petite surprise avec la présence de Fanny Cottençon, bien rare au cinéma depuis quelques années, hormis une apparition dans "Dialogue avec mon jardinier" et qui trouve ici l’occasion de nous faire un petit clin d’œil, rafraîchissant d’ailleurs, compte tenu du poids de l’histoire. Saluons également l’apparition de Jean-François Stévenin en taxidermiste sympathique.
Il y a une sorte de morale dans cette histoire, selon laquelle un crime ne peut rester impuni. On insiste aussi sur le rôle des enquêteurs qui s’investissent, cherchent et ne lâchent rien. On peut aussi en déduire que ce monde demeure sexiste en voyant les réactions du flic d’un certain âge face aux remarques de l’héroïne. Mais surtout, on a confirmation (des fois que nous l’aurions oublié) que l’être humain se conduit souvent comme une bête sans songer à autre chose que ses intérêts propres.
Néanmoins, on retrouve avec grand plaisir Mélanie Laurent toujours émouvante de fragilité mais si douée. Petite surprise avec la présence de Fanny Cottençon, bien rare au cinéma depuis quelques années, hormis une apparition dans "Dialogue avec mon jardinier" et qui trouve ici l’occasion de nous faire un petit clin d’œil, rafraîchissant d’ailleurs, compte tenu du poids de l’histoire. Saluons également l’apparition de Jean-François Stévenin en taxidermiste sympathique.
Il y a une sorte de morale dans cette histoire, selon laquelle un crime ne peut rester impuni. On insiste aussi sur le rôle des enquêteurs qui s’investissent, cherchent et ne lâchent rien. On peut aussi en déduire que ce monde demeure sexiste en voyant les réactions du flic d’un certain âge face aux remarques de l’héroïne. Mais surtout, on a confirmation (des fois que nous l’aurions oublié) que l’être humain se conduit souvent comme une bête sans songer à autre chose que ses intérêts propres.


