Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Critique
"Ce soir, je dors chez toi" est une comédie romantique française sur des trentenaires : "encore une !?" me direz-vous. Oui, mais au moins dans celle-ci les personnages ne se mettent pas à pousser la chansonnette à tous les coins de rue, et elle a un atout très important : elle est drôle !
Ce n'est pas du côté de Mélanie Doutey qu'il faut attendre des surprises (même si elle est toujours aussi mignonne, on a l'impression qu'elle joue toujours les mêmes rôles...), mais plutôt de celui de Jean-Paul Rouve qui officie pour la première fois dans le domaine de la comédie romantique. Il réussit à apporter de l'entrain à un personnage d'ado attardé, et à le rendre très attachant.
Mais le film repose toutefois sur les épaules d'un second rôle, en la personne de Kad Merad. Si depuis son rôle césarisé de "Je vais bien, ne t'en fais pas", on ne doutait plus un instant de ses qualités d'acteur, la moindre de ses interventions provoque ici une incontinence de rires, allant jusqu'à nous emporter dans un fou rire avec la seule aide d'une boîte de choucroute.
Première réalisation d'Olivier Baroux, la mise en scène apparaît plutôt enjouée dans les deux premiers tiers du film, allant jusqu'à se permettre quelques trouvailles visuelles dans des scènes oniriques.
Hélas le film pêche par excès, et ne sait pas où s'arrêter. Sous prétexte d'un "happy end" de rigueur, le dernier tiers du film traîne en longueur et nous dévoile un final très consensuel, ce qui gâche le plaisir apporté par le reste de ce long métrage...
Ce n'est pas du côté de Mélanie Doutey qu'il faut attendre des surprises (même si elle est toujours aussi mignonne, on a l'impression qu'elle joue toujours les mêmes rôles...), mais plutôt de celui de Jean-Paul Rouve qui officie pour la première fois dans le domaine de la comédie romantique. Il réussit à apporter de l'entrain à un personnage d'ado attardé, et à le rendre très attachant.
Mais le film repose toutefois sur les épaules d'un second rôle, en la personne de Kad Merad. Si depuis son rôle césarisé de "Je vais bien, ne t'en fais pas", on ne doutait plus un instant de ses qualités d'acteur, la moindre de ses interventions provoque ici une incontinence de rires, allant jusqu'à nous emporter dans un fou rire avec la seule aide d'une boîte de choucroute.
Première réalisation d'Olivier Baroux, la mise en scène apparaît plutôt enjouée dans les deux premiers tiers du film, allant jusqu'à se permettre quelques trouvailles visuelles dans des scènes oniriques.
Hélas le film pêche par excès, et ne sait pas où s'arrêter. Sous prétexte d'un "happy end" de rigueur, le dernier tiers du film traîne en longueur et nous dévoile un final très consensuel, ce qui gâche le plaisir apporté par le reste de ce long métrage...


